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16 résultats trouvés

  1. Rem's

    Sauvegarde NAS synology

    Bonjour à tous, J'ai un NAS de chez SYNOLOGY avec 2 x 3 TO. Actuellement je fais une sauvegarde du NAS sur un disque dur externe branché en USB, de 2 TO. Mais voila, il est saturé, j'ai plus de 2 TO de données sur mon système. Quel moyen me conseiller vous : un petit boitier 2 baies en USB 3.0. Un disque dur externe de 4 TO. Ou autre (je comprend pas grand chose à tout cela) D'avance merci pour vos conseils ....
  2. DoR.Technique

    HC2 Synology Photo

    Bonsoir, Bon! je trouve tout pour enregistrer en vidéo depuis ma HC2 et mon Syno, mais ...... je voudrais faire des photos Je voudrais prendre une photo de bonne qualité, a chaque fois que ma porte s'ouvre (détecté par la HC2), et que cette photo soit stockée sur le NAS. Pour info, j'ai installé le VD "Synology Surveillance Station v4.4" qui fonctionne a merveille pour prendre des vidéos. Bravo. Comment modifier le VD pour qu'il prenne des photos, stockées sur le Nas ? Merci
  3. mprinfo

    Installation HP GEN8 - ESXI 6.5U1

    Installation et configuration d'un microserveur HP GEN8 Je remercie @Krikroff, @lazer et @jojo pour leurs aides Documentation complète Microserveur GEN8 http://h20628.www2.hp.com/km-ext/kmcsdirect/emr_na-c03796560-5.pdf Processeur Dual-Core: - Intel Celeron G1610T (2 core, 2.3 GHz, 2MB, 35W) Chipset: Intel C204 Chipset Carte Graphique: Matrox G200 ( max : 1280 x 1024 @32 bpp ou 1920 x 1200 @16 bpp ) Memoire RAM: 2x DIMM slots DDR3 ( ECC pris en charge ) - Standard 2GB (1 x 2GB) PC3-12800E DDR3 UDIMM - Maximum 16GB (2 x 8GB) PC3-12800E DDR3 UDIMM Contrôleurs de stockage: - HP Dynamic Smart Array B120i Controller for RAID 0/1/10 Support stockage internes: - 4 Emplacements 3.5" HDD internes, Capacité maximum de stockage 4 Disques dur 3.5” ( SATA3 sur les baies 1 & 2, le reste en SATA2 ) - 1 Emplacement pour lecteur optique 5,25" (Format SLIM) - 1 Port sata 3 Carte réseaux & Management iLO: - HP Ethernet 1Gb 2-port 332i Adapter ( NC332i Broadcom BCM5720 ) - HP iLO 4 ( 16 MB Flash - 256 MB DDR 3 with ECC (112 MB after ECC and video) ) Slots d'extensions: Internes : - Slot 1: PCI-Express Gen 2 x16 (Low Profile) - Lecteur de carte MicroSD - 1 Port USB 2.0 Externes : - 4x Ports USB 2.0 : 2 à l'avant, 2 sur l'arrière - 2x Ports USB 3.0 à l'arrière Processeur XEON compatible Gen8 Intel Xeon E3-1265L - 2.4 GHz LGA 1155 sur ebay ici RAM compatible Gen8 Reconditionné HP: ici Neuf Samsung: ici Pour ce tutoriel vous aurez besoin 1 microserveur HP gen8 1 licence Ilo advance 1 SSD de 250go ou plus 1 carte SD de 8go ou plus 1 ecran avec prise vga 2 ou 3 cables Ethernet Branché un écran sur votre microserveur afin de récuperer l'adresse IP de ILO Branché 1 câble Ethernet sur le port ILO Branché 1 câble Ethernet sur un port Ethernet 1 Ici l'adresse IP ILO et 192.168.1.249 Vous pouvez éteindre le serveur et vous rendre au post 2 pour configurer la machine Mise a jour HP GEN8 ILO 4 Une extraction de l’exécutable à l'aide de WinRar par exemple puis mise à jour directement depuis iLo avec le fichier ilo4_255.bin ILO version 2.55 : https://support.hpe.com/hpsc/swd/public/detail?swItemId=MTX_de47e686656047698a91ca6f5c Une extraction de l’exécutable à l'aide de WinRar par exemple puis mise à jour directement depuis iLo avec le fichier ilo4_255.bin Service Pack Service Pack for ProLiant (SPP) Version 2017.10.1 https://support.hpe.com/hpsc/swd/public/detail?swItemId=MTX_85633fd81ad7456dbf6c8a7137
  4. Présentation Voici un Module Virtuel permettant de activer/désactiver les caméras, et démarrer/arrêter l'enregistrement des caméras gérées par l'outil Surveillance Station qu'on trouve sur les NAS Synology. Ce module permet également de piloter le positionnement PTZ des caméras motorisées. Ce module virtuel dispose de 5 boutons : Start : démarrer l'enregistrement Stop : arrêter l'enregistrement Enable : activer la/les caméra(s) Disable : désactiver la/les caméra(s) List : permet de récupérer l'ID des caméras connues par Surveillance Station. Pour utiliser ce bouton, il faut ouvrir la fenêtre de Debug car c'est pour le moment la seule façon que j'ai trouvé d'afficher les informations à l'écran. Ainsi que d'un nombre de boutons paramétrables : Un bouton pour chaque position mémoriséeDe plus, la main loop permet de surveiller le statut des caméras et d'adapter l’icône du module virtuel en conséquence. . Pré-requis : Au moins une caméra doit être gérée par Surveillance Station : Il est conseillé de paramétrer la caméra en détection de mouvement permanente : Si la caméra en est capable, des positions prédéfinies doivent être mémorisées pour les caméras à piloter : . Création d'un utilisateur dédié : Bien que non-obligatoire, il est conseillé pour des raisons de sécurité de créer un utilisateur dédié dans DSM. Ainsi, le mot de passe du compte admin n'est pas exposé dans le code source du module virtuel. Note : la version 4.3 est utilisée pour les screenshots suivants, mais la méthode est strictement identique pour les versions 5.x de DSM. Ouvrir le panneau de configuration : Ouvrir le panneau des utilisateurs : Cliquer sur le bouton "Créer", et entrer les informations utiles. Note : il est judicieux de cocher la case "Ne pas autoriser l'utilisateur à changer le mot de passe du compte" : Cocher le groupe "users" : Cocher les cases "Pas d'accès" pour l'ensemble des dossiers partagés : Ne rien cocher : Décocher les cases de tous les privilèges, et ne cocher que la case "Surveillance Station" : Ne rien modifier : Vérifier que tout est bon, et cliquer sur le bouton "Appliquer" : De retour dans Surveillance Station, ouvrir le panneau Utilisateur, puis sélectionner l'utilisateur Fibaro préalablement créé, et cliquer sur le bouton "Modifier" : Dans la liste déroulante "Profil de privilège", sélectionner "Gestionnaire tout objet", puis cliquer sur le bouton "OK" : L'utilisateur dispose maintenant des droits Directeur : . Import du module virtuel : Dans l'interface du Home Center 2, importer le fichier Surveillance_Station.vfib : Modifier les icônes du module et de tous les boutons avec les images suivantes : Module virtuel : surveillancestation_128.png Start : surveillancestation_rec_128.png Stop : surveillancestation_stop_128.png Enable : surveillancestation_enable_128.png Disable : surveillancestation_disable_128.png List : surveillancestation_list_128.png Move : surveillancestation_ptz_128.png . Configuration : Modifier les propriétés du module virtuel, et entrer les informations correctes pour joindre le Synology : Adresse IP et Port TCP : Modifier les propriétés avancées du module virtuel, et modifier les premières lignes de chacun des boutons avec vos paramètres : -- User configurable variables local login = "user" -- Utilisateur Synology local password = "password" -- Mot de passe Synology. Pour les boutons PTZ, il faut spécifier le preset correspondant à chaque bouton (la caméra positionnée sera obligatoirement la première caméra listée dans la main loop, voir plus bas) : local preset = 1 -- ID de la position PTZ . Pour récupérer l'ID des caméras, et les ID des positions PTZ, il faut utiliser le mode "Debug" sur le bouton "List". Dans l'exemple ci-dessous, il y a une seule caméra avec l'ID n°2, et 4 positions PTZ avec les ID n°1, 2, 3, 4 : . Remarque : lors de l'importation du module virtuel, le Virtual Device possède 4 boutons PTZ, mais ceci est à modifier en fonction de votre propre environnement. Il faut 1 bouton par position et par caméra. Main Loop : Ce module virtuel dispose d'une Main Loop qui surveille le statut des caméras avec un intervalle de rafraichissement de 10 secondes et met à jour : l’icône du module virtuel un label du module virtuel une variable globale Pour la configuration de cette main loop, il faut modifier les paramètres suivants : login : Utilisateur Synology password : Mot de passe Synology cameras : {0} => détection automatique des caméras. Par conséquent, les boutons d'action Enable/Disable/Start/Stop agiront sur toutes les caméras simultanément. {1} ou {2} ou {1, 2, 3} ... => ID de la (ou des) caméra(s) à gérer. On peut envisager de ne piloter qu'une seule caméra, et de multiplier les modules virtuels, afin que chaque module virtuel ne soit responsable que d'une seule caméra (voir aussi VG_status ci-dessous) VG_status : SurvStation_Status => variable globale par défaut créée automatiquement, qui contient le statut de la (ou des) caméra(s), pouvant être exploité dans des scripts LUA. Valeur personnalisée => nécessaire si plusieurs instances du VD afin de piloter différentes caméras (voir aussi cameras ci-dessus). Celle-ci sera également automatiquement créée au démarrage du VD. refresh : intervalle de rafraichissement du statut, par défaut à 10 secondes. standbyIcon, recordIcon, disableIcon : ID des icônes Standby, Recording, et Disabled -- User configurable variables local login = "user" local password = "password" local cameras = {0} -- {1,2,4,5,6} -- Liste de une ou plusieurs caméras, pour les boutons Start, Stop, Enable, Disable local VG_status = "SurvStation_Status" local refresh = 10 -- seconds local standbyIcon = 1010 local recordIcon = 1011 local disableIcon = 1029 Pour récupérer les ID des 3 icônes, le plus simple est d'utiliser le Toolkit HC2 de Krikroff, on sélectionne l'onglet Virtual Devices, puis Get API Raw Data, puis là on cherche la valeur du paramètre buttonIcon des boutons Start, Stop, et Disable : . Utilisation : - Un clic sur les boutons "Enable" ou "Disable", a pour effet d'activer/désactiver la caméra dans Surveillance Station, donc d'activer ou désactiver la détection de mouvement par le Syno. - Un clic sur le bouton "Start" a pour effet de forcer le démarrage de l'enregistrement continu des caméras sur le disque dur du NAS. - Un clic sur le bouton "Stop" a pour effet d'arrêter l'enregistrement continu des caméras, qui est équivalent à repasser en détection de mouvement - Un clic sur les boutons de position PTZ permet de déplacer la caméra. - La Main Loop surveille l'enregistrement des caméras, et ajuste l’icône du module virtuel en conséquence, ainsi qu'un petit message en vert en bas du module si un enregistrement est en cours. Ensuite, vous pouvez appeler ces boutons depuis vos scènes, par exemple à heure fixe programmée, ou en fonction des scénarios tels que la mise en fonctionnement de l'alarme, ou la détection de mouvement. . Changelog : v1.0 : Initial release v1.01 : Minor bug fixes v2.0 : Main Loop and PTZ control v4.0 : Improved main loop, Add Enable/Disable buttons, Add cameras auto-detection v4.3 : Improved SID connection, added Status global variable v4.4 : Enhanced management of single or multiple camera SurveillanceStation_v1.01.zip SurveillanceStation_v2.zip SurveillanceStation_v4.zip SurveillanceStation_v4.3.zip SurveillanceStation_v4.4.zip
  5. Bonjour à tous, Je suis à la recherche d'un tutoriel qui décrirait comment installer HomeBridge sur un NAS Synology. J'ai trouvé beaucoup de résultats quant à l'installation sur un Rasberry Pi, mais aucun décrivant la démarche sur un NAS Synology. Je possède un DS916+ avec 4 Disques Durs de 3To et il serait dommage de devoir investir dans un Rasberry alors que l'installation semble pouvoir se faire sur un Syno. J'ai donc pu trouver le plugin pour Fibaro HC2 ici. Et un tuto pour une installation pour Vera ici. Cependant, je n'en suis encore qu'à me premières heures d'utilisation et de compréhension de la domotique et je ne suis pas capable de mixer moi-même ces deux informations en étant certain du résultat. Je requiers donc votre aide, une fois de plus, pour éventuellement me guider, voire même me trouver un tutoriel que je n'aurai qu'à suivre pour ne pas commettre de bourde... Je vous remercie par avance de vos réponses ! Tutoriel HomeBridge sur Synology Docker (testé sous HC2 v4.510)
  6. minos

    Sauvegardes HC2 Synolgy

    Salut à tous, Pour les personnes qui ont rooté leur HC2 , est il possible attaquer la HC2 en SSH (22) si oui est il possible de : sauvegarder la HC2 avec Active Backup for server (paquet synology) ? De faire un P2V de la HC2 avec vmware converter ? voilà mes interrogations de ce début de weekend...
  7. Lazer

    Synology Download Station

    Synology Download Station v1.1 Voici un petit module virtuel pour piloter simplement l'application Download Station sur un NAS Synology. Ayant une bande passante très limitée sur mon ADSL, ce VD me permet de mettre en pause les téléchargements quand on est présents à la maison, et de les relancer le reste du temps (absence, nuit). Ce VD a été réalisé très rapidement sur la base du VD Surveillance Station. Néanmoins, il utilise une variable globale différente pour stocker son SID, car cela permet aux VD d'utiliser des comptes différents sur le NAS. Fonctionnalités : Labels Download et Upload : affichage des débits en cours (rafraichissement toutes les 60 secondes par défaut) Bouton Pause : pause de tous les fichiers en cours de téléchargement ou en attente. Bouton Resume : relance tous les fichiers en pause Labels Finished, ..., Other : affichage du statut des fichiers dans la file d'attente Label Debug : affiche le statut (OK ou Failed) de la dernière commande effectuée. Ce label est effacé automatiquement après 2 minutes. Installation : Importer le fichier vfib ci-joint. Importer les icônes, puis récupérer leurs ID respectifs : Configurer l'adresse IP et le port TCP du NAS dans l'onglet Avancé : Dans la Main Loop (boucle principale), configurer les paramètres suivants : -- User configurable variables local login = "user" local password = "password" local refresh = 60 -- seconds local icons = { -- Virtual Device Icons ID ["Normal"] = 0, ["Play"] = 0, ["Pause"] = 0, ["Stop"] = 0 } Utilisation : Voici un exemple d'utilisation avec GEA, pour déclenchement/arrêt la nuit et lorsqu'il n'y a plus personne à la maison (utilisation des boutons "Pause" et "Resume") : -- Synology Download Station GEA.add({{"Global", "Vacances", "0"}, {"Global", "Absence", "1"}, {"Label!", id["VD_DOWNSTATION"], "Labelpaused", "0"}}, 5*60, "", {{"VirtualDevice", id["VD_DOWNSTATION"], 4}}) -- Resume GEA.add({{"Global", "Dodo", "1"}, {"Label!", id["VD_DOWNSTATION"], "Labelpaused", "0"}}, 5*60, "", {{"VirtualDevice", id["VD_DOWNSTATION"], 4}}) -- Resume GEA.add({{"Global", "Absence", "0"}}, 30, "", {{"VirtualDevice", id["VD_DOWNSTATION"], 3}}) -- Pause GEA.add({{"Global", "Dodo", "0"}}, 30, "", {{"VirtualDevice", id["VD_DOWNSTATION"], 3}}) -- Pause Autre exemple afin de télécharger les tâches une par une séquentiellement (ne pas utiliser simultanément à l'exemple précédent) (utilisation du bouton "Download Single") : GEA.add({{"Label!", id["VD_DOWNSTATION"], "Labelfinishing", "0"}}, 3*30, "Download Station : task status : finishing", {{"Email", 4, "GEA Download Station"}}) GEA.add({{"Label", id["VD_DOWNSTATION"], "Labeldownloading", "0"}, {"Label", id["VD_DOWNSTATION"], "Labelextracting", "0"}, {"Label", id["VD_DOWNSTATION"], "Labelwaiting", "0"}, {"Label", id["VD_DOWNSTATION"], "Labelfinishing", "0"}, {"Label!", id["VD_DOWNSTATION"], "Labelpaused", "0"}}, 15*60, "", {{"VirtualDevice", id["VD_DOWNSTATION"], 5}}) -- Download single Évidemment il faut adapter à votre configuration. Et pour le monitorer avec le Watchdog : local watchdog = { {type = "VD", id = 125, match = {text="Total memory in use", interval=7*60}, no_match = {text="", type="ERROR"}, restart=true, notification = {"push", "email"}}, } Changelog : v1.0 : November 2016 : version initiale v1.1 : June 2017 : correctifs mineurs Ajout du label "finishing" Ajout du bouton "Download single" Téléchargement : Download_Station_v1.0.vfib Download_Station_v1.1.vfib
  8. Domodial

    Pièces Synology

    Salut à tous, Pour ceux qui ont un NAS Synology, je viens d'en acheter 1 d'occasion et il me manque des petites pièces. Je pensais que Synology avait un Store pour acheter des ventilos ou autres mais je me rends compte que non. J'ai besoin de vis pour tenir mes disques (actuellement je n'ai que 2 vis par disques sur les 4 Baies) Egalement j'ai besoin du capot de façade qui cache les racks. C'est un DS412Plus Savez-vous ou je pourrais trouver ça ? J'ai pas trouvé ^^ Merci
  9. Envoyer vos logs dans le Centre des journaux sur un serveur Syslog tel que de votre NAS & Routeur Synology Voici un exemple de Logs collectées sur le NAS & Routeur Synology : Nota : Pour les Routeurs Synology il est nécessaire de les équiper d'un disque dur pour pouvoir y stocker les logs Cela permet notamment : de consolider dans un même endroit tous types de messages (Erreur, Log de traitement, Arrêt/Marche de l'Alarme (en identifiant qui), debug, ...) et ceci même en provenance de plusieurs HC2 de bénéficier de leur archivage selon ses propres critères, contrairement à nos HC2 qui purgent automatiquement ses Logs dans les VD et Scènes sans que l'on puisse avoir la main dessus. de consulter/analyser ces messages sur les NAS & Routeurs Synology, ou autre solution d'analyse de logs, avec de nombreux filtres/critères : Périodes (de telle date/heure à telle date/heure) Niveau de gravité (sévérité (voir ci-dessous) Nom d'hôte (HostName) Programme (Nom de Module Virtuel ou Scènes) Catégorie (voir ci-dessous) de générer des notifications (Mail) selon les niveaux de gravité (envoyé par votre NAS Synology) d'exporter ces logs au format (HTML et CSV) de transférer ces logs sur un serveur Syslog (cela peut être intéressant pour les professionnels qui souhaitent avoir une visibilité de ce qui se passe de grave sur les box de leur clients) de limiter les écritures de logs sur notre cartes mémoire de notre HC2 et ainsi d'augmenter sa durée de vie d'indiquer avec une variable globale ou locale pour nos VD/Scènes si leurs traces doivent être stocker sur le Centre de journaux (Syslog) ou affiché dans la log du VD/Scène. Ces Logs sont structurés et normalisés de la façon suivantes : Date et Heure d'émission, Nom de l'équipement ayant généré le log (hostname ou adresse IP). Intéressant, si par exemple vous avez plusieurs HC2. Catégorie standardisé, information sur le processus qui a déclenché cette émission 0 = kern : message provenant du noyau 1 = user : messages utilisateur (générique) 2 = mail : provient de la messagerie électronique 3 = daemon : concerne un démon sans classification particulière (serveur DNS, NTP, etc.) 4 = auth : concernent l'authentification 5 = syslog : message du serveur syslogd lui-même 6 = lpr : provient du sous-système d'impression 7 = news : message du sous-système Usenet (notamment du serveur NNTP — Network News Transfer Protocole, ou protocole de transfert des nouvelles sur le réseau — gérant les forums de discussion) ; 8 = uucp : messages du sous-système UUCP (Unix to Unix Copy Program, ou programme de copie d'Unix à Unix, un vieux protocole employé pour faire circuler entre autres des messages électroniques) ; 9 = clock daemon 10 = authpriv : concernent l'authentification 11 = ftp : concerne le serveur FTP 12 = NTP subsystem 13 = log audit 14 = log alert 15 = cron : provient des services de planification de tâches, cron et and 16 à 23 local0 à local7 : réservés pour les utilisations locales le niveau de gravité (sévérité) standardisé 0 = émerge : « Au secours ! » le système est probablement inutilisable 1 = alert : vite, il y a péril en la demeure, des actions doivent être entreprises immédiatement 2 = crit : les conditions sont critiques pour le système 3 = err : erreur de fonctionnement 4 = warn : Avertissement (une erreur peut intervenir si aucune action n'est prise) 5 = notice : Événement normal méritant d'être signalé 6 = info : message informatif 7 = debug : message de débogage (mise au point) un identifiant du processus ayant généré le log (dans notre cas ça peut être le nom de VD ou de la scène à l'origine de l'émission de la log) un corps de message (libre à vous de mettre ce que vous voulez) Pour pouvoir recevoir ces logs sur votre NAS ou Routeur, il convient préalablement : d'installer le Package Centre des journaux disponible depuis le centre de paquets (faire une recherche du paquet avec le mot : centre) voir ci-dessous. de paramétrer la localisation de la Destination de Stockage pour les Archives en (voir ci-dessous) créant et en sélectionnant un dossier sur l'un des volumes de votre NAS ou Routeur Synology configurant les règles d'archivage de vos logs Créer et enregistrer une règle pour la réception des journaux avec les éléments suivants : Choisissez un nom de règle (c'est à votre choix) Définir le type de journal = Format BSD Définir les protocole de transferts = UDP Configurer le port = 514 Vous pouvez également (pas obligatoire) configurer des règles de notifications selon les critères de gravité et éventuellement quelques mots-clés : Fin de la configuration de votre NAS Maintenant sur votre HC2 : A) Il faut : 1) Charger le VD "Message Syslog" fourni ci-dessous, puis : a) Mettre dans vos paramètres du VD : l'IP de votre Syno dans "Adresse IP:" le port UDP "514" dans "Port TCP:" b) Ajouter et associer l'icône (fournie ci-dessous) à votre VD et associer également cette même icône au bouton du VD 2) Charger la Scène "Message Syslog" fournie ci-dessous, puis : a) modifier dans le code LUA de la scène (voir code ci-dessous) : l'ID du VD (ici 179) que vous avez chargé ci-dessus l'ID de la scène (ici 40) que vous venez de charger b) Ajouter et associer l'icône (fournie ci-dessous) à votre Scène ----------------------- -- User settings to be changed ----------------------- local vd_id = 179 -- id number of the corresponding VD "Syslog Message" local sc_id = 40 -- id off the presence scene 3) Charger le VD "Message Syslog Demo", puis : a) modifier dans le code LUA du VD (voir ci-dessous) : l'ID de la scène "Message Syslog" (ici 40) que vous avez chargé précédemment ----------------------- -- User settings to be changed ----------------------- -- remplace the value 40 with the id of your Scene "Synology Message" local id_Scene_Syslog_Message = 40 4) Tester le fonctionnement dans vos VD/Scènes en ajoutant la commande (le code) ci-dessous : fibaro:startScene(id_Scene_Syslog_Message, {{sev = "warning"}, {orig= "Test Syslog Message"}, {mess = "Text for à warning"}}) 1) remplacer dans la commande ci-dessus les valeurs : "warning", par le nom de la sévérité selon les valeurs (voir explication au début du Toto) : "emergency", "alert", "critical", "error", "warning", "notice", "info", "debug" "Test Syslog Message", par le nom du VD ou de la scène à partir duquel vous souhaitez envoyer votre message. "Text for à warning", le message correspondant à l'événement que vous voulez faire apparaitre dans la Syslog C) Eventuellement adapter le VD et la Scène selon vos besoins Historiques des versions : 2017-03-03 : V2.0 = Adaptation pour en faire une Scène qui peut être appelée depuis nos VD ou Scènes avec un passage de paramètres (ceux correspondants aux différentes parties de logs indiqués en début de Tuto) 2017-02-26 : V1.0 = Version initiale Evolutions à venir : Corriger le problème lorsque 2 messages sont envoyés dans la même minutes. Il s'agit d'un problème lié au fait de l'usage d'un VD et d'une Scène puisqu'il n'est pas possible des s'assurer que les messages soit traités de manière séquentiel. Sauf si l'un de vous me trouve une solution. Pour le moment je ne vois pas Fusionner/Intégrer le VD dans la Scène dès que j'aurais trouvé le moyen de remplacer la fonction Net.FUdpSocket() par d'autres commandes compatibles à la fois pour les scènes et les VD. Je suis également preneur de toutes suggestions d'améliorations (fiabilisations, optimisations, ...) Fichiers joints : VD : VD Syslog_Message V0.1.vfib.json Scène : Scene Syslog Synology V0.1.lua VD Demo : VD Syslog_Message_Demo V0.1.vfib.json Source format Lua :
  10. EDIT : développé pour DSM 5.x. Ne fonctionne PAS avec DSM 6.x Voici un module virtuel qui va permettre de contrôler les paramètres principaux de votre Synology. Ce module virtuel regroupe plusieurs codes repris sur le forum : Ping d'un device par Krikroff : http://www.domotique-fibaro.fr/index.php/topic/109-ping-dun-équipement-réseau/ WOL par Krikroff : http://www.domotique-fibaro.fr/index.php/topic/107-wake-on-lan-wol-démarrer-son-ordinateur-à -distance/ Reboot & shutdown par fdp2 et Lazer : http://www.domotique-fibaro.fr/index.php/topic/3425-arreter-ou-rebooter-votre-synology-avec-la-hc2/ Merci à eux ainsi qu'à mprinfo pour l'idée originale et à Did pour les icônes Fonctionnalités Vérifie toutes les 10 seconde (paramétrable) si le Syno est up ou down (ping) Possibilité de commander un reboot ou un arrêt (shutdown) du Synology. Ces deux actions sont protégées pas un double click à faire dans les 2 secondes (merci encore à Steven pour ce bout de code) Possibilité de faire un Wake On Lan (il faut fournir la MAC adresse du Synology) Une notification est envoyée aux smarphones définis dans la table "pushID". La variable "Syno_Status" (créée automatiquement) est mise à jour avec l'information du Label Status. Ainsi vous pouvez réutiliser cette information dans GEA, ou d'autres scènes ou VD. Il est possible également de surveiller des Synology ne se trouvant pas dans le même réseau que la HC2 Installation Le fichier .zip joint contient le VD et les icônes. Importer le VD Remplir le champ "IP Adresse :" avec l'IP du Syno (ou sont DNS externe) Remplir le champ "TCP Port :" avec le port du Syno (par défaut 5000) Charger toutes les icônes dans la HC2. Assigner l'icône blanche (Synology.png) comme icône par défaut du VD Assigner les icônes reboot, shutdown et WOL aux boutons reboot, shutdown et Wake On Lan respectivement Table "pushID" (dans la main loop et tous les boutons) : laisser 0 pour ne pas recevoir de notification, ou mettre l'ID du ou des devices devant recevoir un message push (trouvez leur ID à l'aide du toolkit de Krikroff) Dans les boutons "reboot" et "shutdown", remplir les champs login et password avec les crédential d'un utilisateur avec les droits admin sur le Synology. Dans le bouton Wake On Lan, remplir le champ "MacAdresse" avec la MacAdresse du Synology. Dans le mainloop renseigner également les id des icônes Synology.On et Synology.Off dans les champs "okIcon" et "nokIcon" (pour trouver ces id : http://www.domotique-fibaro.fr/index.php/topic/3880-r%C3%A9cup%C3%A9rer-lid-dune-ic%C3%B4ne/) Evolutions envisagées Je pense déjà aux évolutions à apporter à ce VD. Pour cela j'ai besoin : De vos idées De votre aide pour exploiter l'API du Synology (http://www.nas-forum.com/forum/topic/46256-script-web-api-synology/) (je ne suis PAS dévelopeur) Idées déjà à l'étude : Récupération automatique de la MacAdresse sur base de l'IP Température du Syno La v2.41 permet de paramétrer le vitesse du double click (spécial mprinfo ) Les icônes sont toujours dans le fichier zip original. Synology_Monitoring_v2.41.vfib Synology_Monitoring_v2.4.zip
  11. Bon, comme promis, un petit retour sur le routeur de Synology, le RT1900ac. Déballage et aspect : Vu qu'il est 100% plastique, je m'attendais à un truc un peu cheap. Bah ce n'est pas le cas, c'est du plastique hyper costaud, cela fait vraiment sérieux et bien assemblé. De même pour les antennes, solide. Design plutôt efficace, on peut le mettre à 20 degrés avec les pattes d'origine et je dirai 85 degrés avec le support fourni. Peut également être fixé au mur, mais je trouve cela peut pratique, car il faudra lui mettre la tête en bas pour que les câbles sortent par le bas. Installation : Digne de Synology, cela prend vraiment qques secondes. Le mien a été livré avec le firmware d'origine, je l'ai laissé au départ pour voir. J'ai mis le Syno dans mon bureau, donc en central dans ma maison (J'ai de quoi brassé dans le bureau, 6 RJ45 arrivent, obligé car déjà 2 rien que pour le Syno du coup). Je verrai s'il reste là ou non. SRM : Bon, rien de nouveau sous le soleil : Un DSM pour routeur. Clairement, cela apporte un vrai confort d'utilisation, si on est habitué à DSM, on s'y retrouve très vite. D'autres aimeront moins (N'est ce pas ce qui veulent de la ligne de commande ). Bon, venons en au fait, mes tests. Ce que j'ai fais : Mon Syno est désormais routeur principale, j'ai repassé la Freebox en bridge, mis les les VLAN sur mon switch pour conserver le freebox player avec accès au réseau etc. Sachant que j'a également changé hier mes 2 Freeboite qui avait des soucis divers (LCD HS, bluray qui déconne, carte Wifi HS etc). Cela valait le coup, j'ai eu du neuf et... J'ai gagné en débit !! En download j'ai gagné presque 0.5 mo/s et en upload 80 ko/s ! Sans doute une autre puce ADSL/VDSL dedant, cool. Sur le Syno j'ai donc activé les 2 réseaux Wifi, en 2.4 ghz et 5 ghz, car selon les appareils c'est du n ou du ac. Avant j'étais sur le Wifi d'une AP TrendtNet qui faisait du n. Je ne vais pas donner de chiffre, car c'est impossible. Mais j'ai fais des tests de Wifi avec mon Galaxy S5, une Galaxy Tab4 pour le ac et un Motorola et ma acer murale pour le n. Clairement : Incomparable par rapport à avant. Je couvre sans aucun soucis toute la maison, hormis l'extension qui part au dessus du garage, assez lointaine il est vrai et peu importante pour ça. D'ailleurs ma Freebox serveur s'y trouve, donc je pourrai toujours allumer le Wifi de cette dernière dedans. Mais pour le reste, c'est juste top. Le n porte un peu plus loin que le ac (Normal, c'est toujours le cas, le 5ghz pénétrant moins bien), mais je capte 4 barres de ac partout et 5 de n, au RDC comme au 1er (Pour info, la maison fait 270m² habitable, seul les 30m² au dessus du garage sont donc exclue en ac, en n il passe). J'ai testé des lectures de vidéo full hd, aucun souci dans toute la maison. Même ma femme trouve son téléphone plus réactif depuis sur Internet. Je suis donc plus que satisfait : Plus besoin de borne supplémentaire à l'intérieur de la maison, ce routeur ac suffit amplement et rempli les 2 rôles à merveille. Ne me restera donc plus qu'à rajouté une borne extérieure pour le jardin qui est à l'opposé de là ou se trouve le routeur. La cour qui est juste à côté est 100% couverte. Enfin autre point : Syno restera Syno. Au départ, premiers tests fait avec le firmware d'origine, je trouvais l'interface pas des plus fluide et qques bugs trainaient. Désormais avec la dernière version dispo, bah c'est déjà tout à fait autre chose, réactivité presque parfaite, plusieurs bugs ont disparu. Ce qu'il reste à faire : Les traductions françaises sont bof bof... Reste du boulot dessus. Support de la partie clef 3G/4G. J'en ai 2. Une n'est pas du tout reconnu, l'autre si, mais quand je lance la connexion, plantage du routeur... Je suis allez voir sur le fofo d'origine, comme d'habitude ils sont réactifs les gens de chez Syno : Ils sont déjà entrain de rajouté des clefs, on peut aussi leur soumettre des modèles à supporter et ils essayent d'en rajouter un max dans les mises à jour à venir. Du coup j'attends un peu encore, même si un des modèles qu'ils ont en support officiel me plait bien. Cela fera donc à terme un super backup en cas de coupure VDSL, tout automatique. De même plusieurs paquets sont en développement (Pour le moment j'utilise le paquet DNS), et la communauté est déjà très active dessus. Voilà un premier retour. Très satisfait de mon achat pour le moment. En espérant que le suivi se fera aussi bien que sur DSM, mais vu le nombre de mise à jour en qques semaines (déjà 4 ou 5), je pense que ce sera le cas. En tout cas pour mon utilisation il correspond vraiment à ce que je voulais, c'est top.
  12. jojo

    Hc2 Monitoring

    Je vous ai proposé il y a peu un monitoring de votre Synology depuis la HC2 (http://www.domotique-fibaro.fr/index.php/topic/5682-synology-monitoring/) Je vous propose maintenant le contraire : monitorer votre HC2 depuis votre Synology. L'idée vient du fait que mon HC2 fonctionnait très bien, mais qu'il y avait un problème au câble réseau ... Pour le ping, un tout grand merci à Lazer, sans qui je n'y serais jamais arrivé. Pour la notification si la box est en erreur 503, merci à CaptainIgloo et samhuin pour cette partie de script. Pour la notification par mail depuis le synology, voici où je me suis inspiré : http://forum.synology.com/enu/viewtopic.php?f=32&t=79334 Fonctionnalités Ping de la box HC2/L depuis le Synology Vérification si pas de code erreur 503 Si erreur notification dans le Syno et envoie d'un mail Le script : IP=192.168.xxx.xxx TO="adresse.mail@a.notifier" HOST=$(/bin/hostname) /bin/ping -c 1 -w 10 ${IP} if [ $? -ne 0 ] then SUBJECT="HC2/L Ping error" BODY="La box HC2/L (${IP}) ne ping plus (test toutes les minutes).\n\nSynology DiskStation\n\nFrom ${HOST}" HEADERS="From: ${TO}" NOTIF="${SUBJECT} - ${IP}" /usr/bin/php -r "mail(\"${TO}\", \"${SUBJECT}\", \"${BODY}\", \"${HEADERS}\");" /usr/syno/bin/synodsmnotify "@administrators" "System Event" "${NOTIF}" fi URL="http://$IP/api/loginStatus" coderetour=`curl -I $URL 2>/dev/null | head -n 1 | cut -d' ' -f2` if [ "$coderetour" == "503" ] then echo "Code retour 503" SUBJECT="HC2/L 503 error" BODY="La box HC2/L (${IP}) retourne un code erreur 503. Evaluer si un redémarrage de la box est nécessaire.\n\nSynology DiskStation\n\nFrom ${HOST}" HEADERS="From: ${TO}" NOTIF="${SUBJECT} - ${IP}" /usr/bin/php -r "mail(\"${TO}\", \"${SUBJECT}\", \"${BODY}\", \"${HEADERS}\");" /usr/syno/bin/synodsmnotify "@administrators" "System Event" "${NOTIF}" # curl http://$IPHC/services/finishUpgradeAfterError.php else echo "Le code retour est " $coderetour fi Configuration du Synology : Si ce n'est pas fait, il faut configurer le Syno pour qu'il puisse envoyer des mails : Panneau de configuration -> Notifications Panneau de configuration -> Planificateur de tâches Créer -> Script défini par l'utilisateur Dans le champ "Script défini par l'utilisateur", coller le script ci-dessus (en mettant l'IP de la box et votre adresse mail dans les champ IP et TO Le champ "Utilisateur" doit être root (sinon le ping retourne une erreur, même si ping ok) Dans l'onglet" Programmer", planifier la fréquence d'exécution du script Préciser l'heure de dernière exécution à 23:59, car par défaut c'est 00:59. Pour vérifier que tout fonctionne bien, mettez une adresse IP non existante. Bonus : Dans le même ordre d'idée, j'ai fait un petit scrip "Keep Alive", pour vérifier une fois par jour que les mails, etc s'envoient correctement depuis mon Syno. Comme l'IP que je renseigne est celle du Syno, s'il m'envoie un mail comme quoi le Syno ne ping plus, c'est qui il a un autre problème. IP=192.168.xxx.xxx TO="adresse.mail@a.notifier" HOST=$(/bin/hostname) /bin/ping -c 1 -w 1 ${IP} if [ $? -ne 0 ] then SUBJECT="Keep alive error from ${HOST}" BODY="${IP} ne ping plus" HEADERS="From: ${TO}" /usr/bin/php -r "mail(\"${TO}\", \"${SUBJECT}\", \"${BODY}\", \"${HEADERS}\");" /usr/syno/bin/synodsmnotify "@administrators" "System Event" "${BODY}" else SUBJECT="Keep alive from ${HOST} ok" BODY="${IP} ping ok" HEADERS="From: ${TO}" /usr/bin/php -r "mail(\"${TO}\", \"${SUBJECT}\", \"${BODY}\", \"${HEADERS}\");" /usr/syno/bin/synodsmnotify "@administrators" "System Event" "${BODY}" fi
  13. Introduction : Suite à une discussion tenue il y a quelques temps dans le sujet Accès HC2 de l'extérieur, je propose un tutoriel sur le mise en Å“uvre d'un Reverse Proxy avec HAProxy sur un NAS Synology. Certes, c'est de l'informatique, et non pas de la domotique, mais le but principal est d'accéder à nos équipements domotiques (en particulier les box Fibaro Home Center 2 ou Home Center Lite) depuis l'extérieur. La discussion citée précédemment décrit différentes méthodes d'accès aux ressources du réseau local depuis Internet, notamment la technique du Port Forwarding, qui consiste à ouvrir un port TCP coté WAN pour chaque équipement interne à joindre. Cette méthode fonctionne bien si on se connecte à son HC2 depuis la connexion Internet d'un ami, depuis un hôtel, depuis le partage d'accès 3G/4G de son smartphone, ou depuis une entreprise qui ne filtre pas trop les connexions. Mais la plupart des entreprises mettent en place des proxy filtrants, qui ne laissent assez souvent passer que les ports 80 (HTTP) et 443 (HTTPS). Même les connexions FTP, VPN, SSH, etc... sont bloquées, donc forcément les ports personnalisés qu'on a choisi. Donc on doit mettre en place un Reverse Proxy. Sur Synology, on peut utiliser HAProxy, ou sinon on se créer son propre serveur Linux qui fera le boulot. Le principe de fonctionnement est simple : avec notre domaine DNS, on crée autant de sous-domaines qu'on souhaite joindre d'équipements dans notre LAN. Par exemple, dsm.domaine.com, hc2.domaine.com, ecodevice.domaine.com, etc... dans l'interface d'administration du routeur, on redirige le port TCP 80 externe vers le port 80 du NAS qui héberge HAProxy au sein du LAN. dans la configuration de HAProxy, on crée toutes les règles pour rediriger les sous-domaines vers la bonne adresse IP dans le LAN. Le schéma est donc le suivant : Utilisateur sur le WAN => Routeur ADSL => Reverse Proxy => Equipement final (HC2, ...) Glossaire simplifié des termes employés dans ce tutoriel : LAN = Local Area Network, désigne le réseau local domestique WAN = Wide Area Network, désigne Internet Routeur = équipement réseau assurant la communication entre le LAN et le WAN. En France, nous sommes majoritairement équipés de Box Internet prêtées par les fournisseurs d'accès à Internet, telles que Freebox, LiveBox, etc... Adresse IP = adresse sur 4 nombres (par exemple 192.168.1.1) permettant d'identifier un équipement sur le réseau, que ce soit le LAN ou le WAN. A noter que coté WAN, les adresses IP sont uniques sur tout Internet, tandis que coté LAN, on utilise des plages d'adresses dites "privées" (192.168.x.y, ou 172.16.x.y, ou 10.x.y.z) c'est à dire qu'elle ne sont pas visibles depuis Internet. Le routeur se charge d'effectuer de la translation d'adresse, si bien que lorsque nous surfons sur Internet, ce n'est pas l'adresse IP de notre ordinateur/téléphone/tablette qui est vue, mais l'adresse IP externe du routeur. Adresse IP fixe : l'adresse IP fournie par le fournisseur d'accès à Internet peut être fixe (notamment chez Free) ou variable, c'est à dire qu'elle sera différente à chaque nouvelle connexion (ou tranche de 24h, cela dépend). Les adresses IP fixes sont bien sà»r préférables pour pouvoir se connecter chez soit depuis l'extérieur, mais la méthode du DynDNS existe pour s'en sortir même avec une adresse IP variable. Nom de Domaine DNS : sur Internet, nous n'utilisons couramment pas les adresses IP, mais plutôt les noms de domaine, tels que google.com ou domotique-fibaro.fr. Pour chaque domaine, on peut créer pratiquement autant de sous-domaine que l'on souhaite, qui sont placés en préfixe du nom de domaine. Le plus célèbre d'entre eux est www, ce qui donne www.google.com ou www.domotique-fibaro.fr. Il est bien entendu possible de créer le sous-domaine de son choix, afin d'obtenir des adresses telles que hc2.mondomaine.com, ou ecodevices.mondomaine.fr, ... Limitations de ce tutoriel : Je me limite volontairement à l'utilisation du port 80 avec le protocole http non-sécurisé. En effet, si il pourrait paraitre tentant d'utiliser le protocole https sur le port 443, il faut savoir que nous n'avons qu'un certificat auto-signé, donc non reconnu par les navigateurs Web, et donc également par les proxy d'entreprises, qui peuvent rejeter la connexion pour les plus filtrants, par mesure de sécurité. Le but de mon tutoriel étant de passer au travers d'un maximum de proxy d'entreprise, cela a plus de chance de réussir en utilisant le port 80. Dans la pratique, tant que votre nom de domaine n'est pas blacklisté, cela devrait fonctionner. Si vraiment la sécurité est nécessaire, il faut acheter un certificat SSL et l'importer dans la configuration de HAProxy, ce qui sort du cadre de ce tutoriel. De plus, je tourne sous la version 4.3 de DSM, pour plusieurs raisons : C'est un version stable et en production chez moi Comme j'utilise Xpenology dans une machine virtuelle VMware ESXi, la version 5.0 n'est pas encore suffisamment stable à mon goà»t (les derniers patchs posent problème) Cependant, je pense qu'il est aisé de suivre le tutoriel sous la version 5.0 de DSM qui est assez similaire, exceptée la refonte de l'interface graphique. Pré-requis pour ce tutoriel : Une box/routeur Internet Un NAS Synology Un nom de domaine DNS Une adresse IP fixe, ou à défaut un système de DynDNS Liens permettant d'approfondir le sujet : http://forum.hardware.fr/hfr/reseauxpersosoho/Reseaux/synology-dsm-disponible-sujet_5497_686.htm#t741030 http://www.nas-forum.com/forum/topic/39737-tuto-haproxy-et-regroupement-des-parametrages-trouves-sur-le-fofo/
  14. jojo

    Forum Nas - Synology

    bonjour, je sais nous sommes un forum de domotique Fibaro, donc les NAS Synology, ce n'est pas ici( théoriquement). Il n'empêche qu'il y a énormément de questions sur le sujet et de membres très compétents pour y répondre. Fredo a fait à l'époque un super tuto pour installer Synology sur HP Gen7 http://www.domotique-fibaro.fr/index.php/topic/1277-nas-synology-dsm-5-sur-serveur-hp-n54l-vmware-esxi-55/ Ce topic devient l'endroit où l'on rassemblent toutes les questions concernant les NAS : il fait déjà 50 pages. Ne créerait-on pas un sous forum NAS-Synology avec la structure suivante: support tuto firmware (comme pour la HC2)
  15. HARD DISK, Raid Logiciel, Raid Matériel, SHR, RaidZFS By Lazer, Kiwi et wikipedia.org Pour les discussions sur DSM, Xpenology, Synology, etc, je préfèrerais que vous utilisiez le topic dédié avec le tuto de Fredo => Nas Synology Dsm 5 Sur Serveur Hp N54L + Vmware Esxi 5.5 Introduction : https://fr.wikipedia.org En informatique, le mot RAID désigne les techniques permettant de répartir des données sur plusieurs disques durs afin d'améliorer soit les performances, soit la sécurité ou la tolérance aux pannes de l'ensemble du ou des systèmes. L'acronyme RAID a été défini en 1987 par l'Université de Berkeley, dans un article nommé A Case for Redundant Arrays of Inexpensive Disks (RAID)1, soit « regroupement redondant de disques peu onéreux ». Aujourd'hui, le mot est devenu l'acronyme de Redundant Array of Independent Disks, ce qui signifie « regroupement redondant de disques indépendants ». Le coà»t au mégaoctet des disques durs ayant diminué d'un facteur 1 300 000 en 29 ans, aujourd'hui le RAID est choisi pour d'autres raisons que le coà»t de l'espace de stockage. Les différents types de systèmes RAID https://fr.wikipedia.org Le système RAID est : soit un système de redondance qui donne au stockage des données une certaine tolérance aux pannes matérielles (ex : RAID1). soit un système de répartition qui améliore ses performances (ex : RAID0). soit les deux à la fois, mais avec une moins bonne efficacité (ex : RAID5). Le système RAID est donc capable de gérer d'une manière ou d'une autre la répartition et la cohérence de ces données. Ce système de contrôle peut être purement logiciel ou utiliser un matériel dédié. Le RAID logiciel En RAID logiciel, le contrôle du RAID est intégralement assuré par une couche logicielle du système d'exploitation. Cette couche s'intercale entre la couche d'abstraction matérielle (pilote) et la couche du système de fichiers. Avantages C'est la méthode la moins onéreuse puisqu'elle ne demande aucun matériel supplémentaire. Cette méthode possède une grande souplesse d'administration (logiciel). Cette méthode présente l'avantage de la compatibilité entre toutes les machines équipées du même logiciel de RAID (c’est-à -dire du même système d'exploitation) Inconvénients L'inconvénient majeur réside dans le fait que cette méthode repose sur la couche d'abstraction matérielle des périphériques qui composent le volume RAID. Pour diverses raisons, cette couche peut être imparfaite et manquer de certaines fonctions importantes comme, par exemple, la détection et le diagnostic des défauts matériels et/ou la prise en charge du remplacement à chaud (Hot-swap) des unités de stockage. La gestion du RAID monopolise des ressources systèmes (légèrement le processeur et surtout le bus système) qui pourraient être employées à d'autres fins. La baisse de performances due à la gestion logicielle du raid est particulièrement sensible dans des configurations où le système doit transférer plusieurs fois les mêmes données comme, par exemple, en RAID1, et, assez faible, dans des configurations sans redondance : exemple, le RAID 0. L'utilisation du RAID sur le disque système n'est pas toujours possible. Diverses implémentations La plupart des systèmes d'exploitation grand public permettent déjà de mettre en Å“uvre le RAID logiciel, qu'il s'agisse de Microsoft Windows, d'une distribution Linux quelle qu'elle soit, ou de Mac OS X. Microsoft Windows XP (et supérieur) gère le RAID 0 et 1 par le logiciel, et peut gérer le RAID 5 moyennant une petite adaptation5 Microsoft Windows 2003 Server gère logiciellement le RAID 0, 1, et 5. Mac OS X gère logiciellement le RAID 0, 1 et la concaténation. Le noyau Linux (>=2.6) gère logiciellement le RAID 0, 1, 4, 5, 6, et 10 ainsi que les combinaisons de ces modes. Les RAID logiciels de Microsoft Windows et de Linux sont incompatibles [réf. nécessaire] entre eux 6. Le RAID pseudo-matériel L'extrême majorité des contrôleurs RAID bon marché intégrés à de nombreuses cartes mères récentes en 2004/2005 gèrent souvent le RAID 0 et 1 sur des disques IDE ou SATA. Malgré le discours marketing qui tend systématiquement à induire en erreur sur ce point, il ne s'agit pas de RAID matériel à proprement parler, mais plutôt d'un contrôleur de disque doté de quelques fonctions avancées. D'un point de vue strictement matériel, cette solution hybride n'est pas différente d'un RAID logiciel. Elle diffère cependant sur l'emplacement des routines logicielles de gestion du RAID. Avantages L'intérêt principal de ce type de RAID est d'apporter une solution au troisième problème du RAID logiciel, à savoir qu'il ne peut pas toujours servir à héberger les fichiers du système d'exploitation puisque c'est justement ce dernier qui permet d'y accéder. Dans ce type de RAID, la présence d'un BIOS intégrant les routines logicielles basiques de gestion du RAID permet de charger en mémoire les fichiers essentiels du système d'exploitation (le noyau et les pilotes essentiels). Puis, le pilote du contrôleur intègre les mêmes routines logicielles de gestion du RAID et fournit alors aux couches supérieures de l'OS non pas un accès aux périphériques, mais un accès au volume RAID qu'il émule. Inconvénients En dehors de cet avantage important, ce type de RAID cumule les défauts des deux autres approches : Les limitations de performances sont les mêmes que pour le raid logiciel, car il s'agit effectivement d'un RAID logiciel camouflé. Un problème important posé par ces contrôleurs hybrides est leur piètre gestion des défauts matériels et leurs fonctionnalités BIOS généralement limitées. L'interopérabilité est très mauvaise surtout si l'on considère qu'il s'agit généralement de matériel intégré aux cartes mères des ordinateurs. Pire, le changement de carte-mère (voire simplement de version de bios), si la nouvelle utilise des jeux de puces différents, peut imposer de reconstruire le RAID entièrement. De manière générale, une reconstruction est possible si l'on reste dans des contrôleurs RAID de même marque, mais de modèles différents, mais il n'existe pas de règle définie de compatibilité. La fiabilité annoncée de ces dispositifs est assez controversée[citation nécessaire]. Le RAID matériel Dans le cas du RAID matériel, une carte ou un composant est dédié à la gestion des opérations. Le contrôleur RAID peut être interne à l'unité centrale (carte d'extension) ou déporté dans une baie de stockage. Un contrôleur raid est en général doté d'un processeur spécifique, de mémoire, éventuellement d'une batterie de secours, et est capable de gérer tous les aspects du système de stockage RAID grâce au microcode embarqué (firmware). Du point de vue du système d'exploitation, le contrôleur RAID matériel offre une virtualisation complète du système de stockage. Le système d'exploitation considère chaque volume RAID comme un disque et n'a pas connaissance de ses constituants physiques. Avantages Les contrôleurs RAID matériels permettent la détection des défauts, le remplacement à chaud des unités défectueuses et offrent la possibilité de reconstruire de manière transparente les disques défaillants. Mais les systèmes d'exploitation évolués permettent également cela si le matériel le permet. La charge système (principalement l'occupation du bus) est allégée. (surtout dans des configurations avec beaucoup de disques et une forte redondance) Les vérifications de cohérence, les diagnostics et les maintenances sont effectués en arrière-plan par le contrôleur sans solliciter de ressources système. Inconvénients Les contrôleurs RAID matériels utilisent chacun leur propre système pour gérer les unités de stockage. En conséquence, au contraire d'un RAID logiciel, des disques transférés d'un système à un autre ne pourront pas être récupérés si le contrôleur RAID n'est pas exactement le même (firmware compris). Il est donc conseillé de posséder une deuxième carte en cas de panne de la première. Les cartes d'entrée de gamme possèdent des processeurs de puissance bien inférieure à celle des ordinateurs actuels. On peut donc avoir de bien moins bonnes performances pour le même prix qu'un RAID logiciel. Le coà»t : l'entrée de gamme se situe aux alentours de 200 € mais les cartes plus performantes peuvent souvent dépasser les 1 000 €. Le contrôleur RAID est lui-même un composant matériel, qui peut tomber en panne. Son logiciel (firmware) peut contenir des erreurs, ce qui constitue un autre risque de panne (un nouveau "single-point-of-failure"). Il est peu probable qu'un RAID actuel contienne des erreurs de programmation (bugs) car il est garanti en moyenne une dizaine d'années. Les différents fabricants de contrôleurs RAID fournissent des outils de gestion logicielle très différents les uns des autres (et de qualité parfois inégale). À l'opposé, les outils de gestion du RAID logiciel fournis avec un système d'exploitation sont généralement bien intégrés dans ce système. La durée du support d'un contrôleur RAID par son constructeur (correction de bugs dans le firmware, par exemple), parfois liée à l'arrivée de nouveaux produits rendant les anciens obsolètes, peut-être moins longue ou plus volatile que le support du RAID logiciel par le fournisseur du système d'exploitation. Le constructeur peut même disparaitre (ce qui est assez rare parmi les fabricants de systèmes d'exploitation). Une moindre souplesse par rapport au RAID logiciel, qui dispose d'une couche d'abstraction permettant de gérer du RAID au-dessus de tous types de périphériques blocs supportés par le système d'exploitation, locaux ou distants (ATA, SCSI, ATA over Ethernet, iSCSI… et toutes les combinaisons possibles entre eux). Les contrôleurs RAID sont spécialisés pour un seul type de périphérique bloc. Pour les niveaux de RAID, il y en a plein, mais les plus courants sont : - RAID 0 : stripping pour augmenter la volumétrie et les performances, aucune sécurité, minimum 2 disques - RAID 1 : mirroir (donc sécurité), minimum 2 disques - RAID 5 : stripping avec parité répartie, donc performance + sécurité, minimum 3 disques - RAID 6 : comment RAID 5 mais avec double parité - RAID 10 association de RAID 0 et 1, donc stripping + mise en mirroir de toutes les données, donc performance + sécurité, le plus luxueux, minimum 4 disques Au sujet du RAID hardware : De base, un disque dur, ce n'est pas fiable. Donc si tu mets plusieurs disques durs dans une même grappe RAID, les probabilités mathématiques font que tu augmentes les chances de perdre les données !!! On a tendance à croire que le RAID sert à protéger les données, ce qui est partiellement faux. Le RAID sert à 2 choses : - continuité de service => suite à la perte d'un disque, on peut continuer à travailler.... indispensable en entreprise, un peu moins à la maison - performance => plus on ajoute d'axe (bras mécanique de disque dur), plus on augmente les perfs.... phénomène entre amplifié par les controleurs RAID qui ont beaucoup de mémoire cache. Pour la sécurité des données, comme je l'ai déjà répété de nombreuses fois, il faut des sauvegardes sur support externe (ou au minimum une réplication via le réseau sur un 2nd serveur.... attention toutefois aux réplication, car un fichier supprimé ou corrompu est également répliqué la nuit suivante.... donc rien ne remplace une vraie sauvegarde effectuée ponctuellement) Comme dis précédemment, de mauvais disques ne font qu'augmenter les risques de pertes de données. Il y a de nombreux risques d'erreurs sur les disques.... évidemment si il y a la panne franche, le disque est HS, là on ne discute plus. Mais ce cas est de plus en plus rare quand même, les disques d'aujourd'hui sont beaucoup plus fiables que ceux qu'il y a 20 ans. Ceci dit, si on prend un disque bas de gamme, et qu'on l'utilise de façon soutenue, on va l'user prématurément. Dans les datasheet des disques, il est indiqué son utilisation : 24/7, quantité de données échangées sur une période de temps, etc. Entre un disque bas de gamme et un disque haut de gamme, l'électronique, et la mécanique ne sont pas du tout les mêmes. J'ai croisé un expert en stockage qui avait créé un profil I/O permettant de détruire un disque SATA en moins de 24h, là où un disque pro accepte la même charge pendant plusieurs mois !!! A coté de ces pannes mécaniques et électronique, il existe un problème primordial et totalement méconnu : l'état de surface du disque. Quand un disque n'arrive pas à lire un secteur, il réessaye de nombreuses fois avant d'y arriver. Ce qui peut prendre trop de temps. Si ce temps est raisonnable, le système d'exploitation va attendre que la donnée finisse par arriver. Si la donnée n'arrive jamais, sous Windows on peut avoir aux choix : un popup qui signale l'erreur de lecture, ou le célèbre BSOD dans le pire des cas. Si ce disque est intégré dans une grappe RAID logicielles, le comportement sera plus ou moins le même, car le driver RAID logiciel est dépendant du driver de l'OS. Ensuite, la couche qui gère le RAID (mdadm sous Linux par exemple, utilisé dans les Synology), va décider si l'erreur est récupérable, ou marquer la donnée comme perdue, voire de décider de marquer le disque complet comme défectueux, ce qui nécessitera un rebuild. Maintenant, si ce même disque est branché sur une carte RAID hardware, là y'a pas 36 solutions, la réaction est systématiquement la même, la carte dégage le disque. Donc RAID complet dégradé, alors que le disque a juste mis quelques millisecondes de trop à lire la donnée !!! Là où c'est drôle (ou pas....), c'est que le disque n'est pas mort, donc on force le rebuild sur le même disque.... oui sauf que le temps de ça reconstruise, on lit à fond les données sur les autres disques, donc on a de très grande chance que l'un des autres disques mette trop de temps à lire un secteur... donc celui-ci est dégagé du RAID à son tour.... et si on est en RAID 5, alors 2 disques de perdus impliquent une perte totale des données !!!! Gnarf Et je peux vous assurer que cette situation se produit très souvent avec les disques SATA non prévus pour fonctionner en RAID hardware. Alors en entreprise, on n'a pas trop de problème, car les disques SAS sont tous prévus pour fonctionner en RAID. Alors c'est quoi la différence ? On a dis plus haut que l'électronique et la mécanique des disques SAS est renforcée. Mais pas que. Il y a aussi l'état de surface (meilleure qualité des plateaux magnétiques). Regardez les datasheet, on passe d'une erreur pour 10^14 à une erreur pour 10^15 octets. Ce qui permet à ces disques d'avoir un firmware différent, qui réagira différemment aux secteurs difficiles à lire. On ne s'autorise qu'un temps très faible pour lire la donnée, afin de ne pas se faire dégager de la grappe RAID par le contrôleur RAID. Si on est vraiment pas capable de lire la données, alors on en informe rapidement la carte, qui prend la bonne décision (on dégage le disque....). Chez Western Digital, ce phénomène est bien documenté, et la paramètre permettant de régler le temps de recovery de la donnée se nomme le TLER (time-limited error recovery). Le nom est différent chez les concurrents. Par chance, en disques SATA, on trouve des disques avec le TLER réglé comme il faut... chez WD, c'est la gamme RE4. Regardez la datasheet, ça n'a rien à voir avec un disque Green ou Red. C'est plus cher qu'un disque SATA classique, sans être au prix d'un disque SAS. En résumé, le RAID logiciel est beaucoup plus tolérant aux défaillance des disques que le RAID matériel. Et en plus le RAID logiciel est plus souple (il existe des outils de récupération de données, on peut facilement étendre un volume (surtout chez Syno), etc) Par contre le RAID matériel garde pour lui ses performances (contrôleur dédié au calcul de parité, mémoire cache), et sa fiabilité (il résiste mieux aux pertes de courant). Si je ne veux pas du RAID logiciel de chez Syno (le SHR, pour rappel basé les couches Linux mdadm et ext4), c'est que je ne trouve pas cela fiable. Il n’apprécie pas du tout les pertes de courant, sur le forum Syno officiel c'est bourré de gens qui ont perdu leur grappe RAID SHR suite aux coupures de courant. Alors bien sur l'onduleur est une solution, mais malgré cela, le format de filesystem sous Linux, ext4, n'est pas très fiable. Au risque de me faire taper dessus par les Linux fanboys, par expérience personnelle je trouve NTFS plus fiable. Et c'est sans compter JFS2 sous AIX, mais là on n'est plus vraiment dans le domaine de l'informatique personnelle. A propos du ZFS par KIWI Qu'est-ce que le ZFS par (Lazer) Pour le ZFS, il faut avant tout noter qu'il s'agit d'une techno proche de Btrfs qu'on trouve sous Linux. ZFS a été développé par Sun (avant que Oracle l'achète) et a laissé ce système de fichier se balader sur d'autre OS. ZFS inclu deux choses principales : un gestionnaire de disques et système de fichiers. Donc on le trouve sur : - Solaris (et les forks : Nexenta, IllumOS, ...) - FreeBSD (un des premier Unix libre a le supporter) - Linux (avec 2 methodes : FUSE ou dans le noyau) Je ne développerais pas la version Linux car à mon goà»t un peu trop instable et pas encore finie. On trouve ZFS sur deux "distributions" de serveurs de fichiers : FreeNAS et NAS4Free (fork de FreeNAS). Fonctionnalités de ZFS : - Raid : mirror / raid5 (raidz1) / raid6 (raidz2) / raid7 (raidz3) - Scrubbing : le système peux faire une vérification complète de l'ensemble du FS pour vérifier que les checksum n'ont pas changés car sur les gros HD, la corruption des données arrive plus souvent qu'on ne le pense - Deduping : ne garder qu'une copie des données sur le HD (par exemple des VM ou des backup... il y a souvent les même datas) - Compression transparente : les block de données sont compressés sur le FS, ce qui permet de gagner de la place ET de la BP en lecture - Snapshotting - Mirroring distante grâce aux snapshot qu'on peux envoyer via SSH ou netcat par exemple (utile pour des backup à distance...). - Possibilité d'augmenter les disques en taille sans que ca n'affecte le file system. - Sur certain OS : export iSCSI et/ou NFS - Possibilité d'indiquer le nombre de copies de fichiers en plus du sous système raid (eg : etre capable que tous les fichiers soient copiés completement sur au moins "n" disques). - Cache lecture / écriture sur SSD - Quasi illimité en nombre de fichier et taille du file system. - Quota - Portabilité des pool ZFS entre OS, c'est a dire que vous pouvez effectuer un pool ZFS sur un Solaris, l'exporter et mettre les HD sur un FreeBSD ou autre. - Pas d'importance dans l'ordre des HD, vous pouvez faire un zpool export d'un pool et mélanger les HD, le zpool import se débrouillera a trouver ses petits. ====> https://fr.wikipedia.org/wiki/ZFS Par KIWI Qu'est-ce qu'à besoin ZFS : - des disques peut importe les tailles de disques, on peux se débrouiller avec - de CPU (si possible des CPU qui sont capables de faire des calculs AES, type core i3/i5/i7, Atom Avoton, ...) - de RAM (beaucoup si vous utilisez le deduping et/ou compression) - de processeur 64bits (oubliez les processeurs 32bits) Le minimun pour commencer c'est 2 disques et 4Go de RAM, plus ZFS a de ram plus il est content. Sur des serveurs du travail j'ai du bi Xeon E5 et 32Go de ram. Vous pouvez utiliser ZFS sur FreeNAS ou Nas4Free, par contre ces distribution ajoutent une surcouche spécifique à FreeBSD (et qui n'est pas obligatoire) qui peux chiffrer les données mais vous obligera a rester soit sur FreeNAS ou Nas4Free, et donc impossible de migrer sur d'autre distributions supportant ZFS. En général je fais ça à la main. Sur FreeBSD vous avez les disques nommés : ada0 / ada1 / ada2 / ada3, Exemple : zpool create file raidz ada0 ada2 raidz ada1 ada3 Permet de créer 2 raid5 (sur 2 hd, oui je sais), dans le même espace de fichiers. Pourquoi je mets du raid5 sur 2 hd ? Sur ZFS si on fait ça, automatiquement ça ajoute les checksum lors des écritures et donc le système de fichiers est donc sécurisé. Pourquoi 2 raid5 ? Juste que ceci permet de changer 1 à 1 les disques et passer par ex du 3To au 4To tranquillement sans devoir acheter 4 disques d'un coup. Une fois fait vous avez donc : zpool status pool: filer state: ONLINE scan: none requested config: NAME STATE READ WRITE CKSUM filer ONLINE 0 0 0 raidz1-0 ONLINE 0 0 0 ada0 ONLINE 0 0 0 ada2 ONLINE 0 0 0 raidz1-1 ONLINE 0 0 0 ada1 ONLINE 0 0 0 ada3 ONLINE 0 0 0 errors: No known data errors On trouve donc monté en /filer le zpool. Qu'on peux facilement "segmenter" avec les concepts d'héritage des paramètres : zfs get all filer NAME PROPERTY VALUE SOURCE filer type filesystem - filer creation Wed Jan 8 19:44 2014 - filer used 4.47T - filer available 815G - filer referenced 27K - filer compressratio 1.00x - filer mounted yes - filer quota none default ... Exemple pour faire un sous FS "compta" avec une taille d'un 1G: zfs create filer/compta zfs set quota=1G filer/compta zfs set atime=no filer/compta Après ca vous donne : df -kh (...) filer 815G 27K 815G 0% /filer filer/applications 1.1T 270G 815G 25% /filer/applications filer/archives 1.2T 415G 815G 34% /filer/archives filer/compta 1.0G 47M 977M 5% /filer/compta Après pour le partage en CIFS ou AFP, le fonctionnement est identique à toute méthode de partage type : samba, netatalk Si vous avez d'autres questions... n'hésitez pas Kiwi vous répondra....
  16. Bonjour a tous, Ci-dessous un petit tuto pour faire fonctionner la caméra du raspberry sur votre synology et votre HC2. Le but est de convertir votre raspberry en caméra IP et le tout pour 70€ max au lieu des 200€ habituels. Fonctions: 1) Lors d’une intrusion ou une détection, prendre une photo et l’envoyer par mail avec la fonction intégrée de la HC2 2) Lancer l’enregistrement de la caméra par l’appli surveillance station grâce au tuto de Lazer: ici 3) Vous servir de la caméra pour créer un portier vidéo. Prerequis: - un raspberry avec rasbian installé - une raspicam - une HC2 Sur le raspberry: Connectez-vous au raspberry en SSH # Mise a jour du raspberry et de raspbian sudo apt-get update && sudo apt-get -y upgrade && sudo apt-get -y dist-upgrade sudo apt-get install ca-certificates git-core sudo wget https://raw.github.com/Hexxeh/rpi-update/master/rpi-update -O /usr/bin/rpi-update && sudo chmod +x /usr/bin/rpi-update sudo rpi-update sudo reboot # Installation de libjpeg et cmake sudo apt-get install libjpeg62-dev cmake # Téléchargement de mjpg-streamer avec le plugin raspicam git clone https://github.com/jacksonliam/mjpg-streamer.git ~/mjpg-streamer # Compilation cd ~/mjpg-streamer/mjpg-streamer-experimental make clean all # Installation de mjpg-streamer sudo mv ~/mjpg-streamer/mjpg-streamer-experimental /opt/mjpg-streamer sudo rm -rf ~/mjpg-streamer # Création des scripts de démarrage Fichier start_stream.sh #!/bin/bash if pgrep mjpg_streamer > /dev/null then echo "mjpg_streamer already running" else LD_LIBRARY_PATH=/opt/mjpg-streamer/ /opt/mjpg-streamer/mjpg_streamer -i "input_raspicam.so -fps 15 -q 50 -x 640 -y 480" -o "output_http.so -p 9000 -w /opt/mjpg-streamer/www" > /dev/null 2>&1& echo "mjpg_streamer started" fi Fichier stop_stream.sh #!/bin/bash if pgrep mjpg_streamer then kill $(pgrep mjpg_streamer) > /dev/null 2>&1 echo "mjpg_streamer stopped" else echo "mjpg_streamer not running" fi Sur le synology: # Ajout de la caméra Renseigner: Adresse IP: IP du raspberry Port: 9000 chemin source: ?action=stream Cliquer sur "test de connexion", si vous avez la petite coche verte c'est que vous avz réussi Sur la HC2: # Ajout de la caméra Une fous sur la page d’accueil si vous cliquer sur l'icone "prendre une photo", vous recevrer un mail avec une jolie capture d'écran. Screenshot sur interface web: Screenshot de l'appli android: Voili voilou A tres bientot
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