Aller au contenu

Lazer

Administrateur
  • Compteur de contenus

    26 374
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    1 355

Lazer a gagné pour la dernière fois le 19 janvier

Lazer a eu le contenu le plus aimé !

À propos de Lazer

  • Date de naissance 10/04/1978

Profile Information

  • Sexe :
    Homme
  • Ville :
    Ile-de-France
  • Box
    Home Center 3
  • Version
    5.180.17

Visiteurs récents du profil

28 960 visualisations du profil

Lazer's Achievements

Mentor

Mentor (12/14)

  • Well Followed Rare
  • Conversation Starter Rare
  • Dedicated Rare
  • Very Popular Rare
  • Week One Done

Recent Badges

9 k

Réputation sur la communauté

4

Community Answers

  1. Lazer

    Support Gea

    Je ne suis pas sûr que ça soit ça, mais dans le doute.... dans toutes mes conditions "Time", je met toujours un intervalle d'au moins 2 minutes pour être sûr que la condition est prise en compte. D'autant plus avec ta durée de 30.... si GEA prend du retard pour une raison ou une autre (box saturée, etc), alors tu peux louper le second cycle dans la seule minute que tu as donné, et alors la règle ne se déclenche pas. Exemple : {"Time", "18:15", "18:16"} Sinon, il faudra mettre en place le mode GEA.debug=true, voire même GEA.lldebug=true pour voir précisément ce qui se passe (ou ne se passe pas) à ce moment précis.
  2. Ah, très bon exemple ! Car justement, ça fera bientôt 4 ans que j'oublie de déclarer mon installation à mon assureur...
  3. C'est beau la théorie. En pratique : - le magasin (Leroy Merlin ou Aliexpress, peu importe au final) vend un truc, aux normes ou pas, en fait tout le monde s'en fout - le client est content car il a eu un super prix - il branche, ça marche, il profite, point. La déclaration à Enedis ? J'aimerais bien savoir quel pourcentage réel de producteur PV la font. Tout particulièrement chez les clients qui ont acheté un panneau en kit près à brancher sur une prise (même remarque pour une batterie), tellement c'est aussi facile que de brancher n'importe quel autre appareil commun. Et le pire dans tout ça, c'est que sur le nombre de gens qui ne font pas de déclaration, je suis sûr que la plupart n'enfreignent volontairement la loi, juste qu'ils ne savent pas, s'en foutent, n'y prêtent pas attention, tellement, encore une fois, il est facile de se brancher sur une prise murale et de profiter dès la 1ère minute de son nouveau joujou. Donc après, personne n'ira jamais se retourner contre le vendeur, DGCCRF ou pas, peu importe tout le monde s'en cogne. Tant qu'il n'y a pas d'incendie....
  4. Lazer

    QA et nouvelle appli

    Et également, vérifie que ton bouton est bien visible :
  5. Lazer

    QA et nouvelle appli

    Essaye de jouer avec la paramètre " Utiliser les nouvelles vues dans l'application mobile " dans les paramètres avancés de ton QA :
  6. Bien vu, je n'avais pas fait attention. Merci à toi, je l'ai déplacé au bon endroit.
  7. Le marquage CE est purement déclaratif, alors les chinois ils s'en tamponnent pas mal, ça ne leur coute rien de sérigraphier leurs produits Après les vendeurs ils vendent, faut pas chercher plus loin. Ah tiens je n'avais pas pensé à ça, effectivement dans ce cas ça troue un intérêt. certes mais il parlait d'une pente de 10° donc ce n'est pas son cas, c'est pour ça que dans son cas, à moins que le sol derrière le panneau soit clair, je ne pense pas que ça fera de différence de production en pratique, ou alors à la marge (10W peut être ? au doigt mouillé)
  8. Lazer

    Led Moes RGB avec HC3

    Franchement tu auras plus vite fait de faire une scène que d'utiliser GEA si c'est juste ça ton besoin. En plus, la scène sera plus réactive que GEA, le WAF en sera amélioré si les 2 lumières se synchronisent instantanément. GEA, c'est utile si tu comptes baser tous tes scénarios dessus, pas juste pour 1 règle. Bon après... faut bien commencer par 1 règle pour en faire d'autres, donc c'est toi qui voit selon tes besoins.
  9. Généralement nulle, à moins de tapisser le sol de peinture blanche brillante ! Le truc, c'est que souvent les panneaux bi-faciaux sont au même prix, souvent les installateurs posent ça par défaut, y compris collé aux tuiles du toit ! Il ne faut pas que le bifacial soit un critère de choix, s'il est là OK, sinon ça ne change pour ainsi dire rien du tout.
  10. Si tu es capable de couper une prise pour remplacer par une ligne directe provenant du tableau électrique, et donc avec pose d'un disjoncteur, alors tu n'as pas besoin d'acheter un kit Plug and Play vu que ça coute généralement 2 fois le prix du matériel acheté directement.... ça fait cher la prise murale ! @Bloug les kits existent depuis longtemps, c'est juste que comme dit, c'est trop cher. Après ça répond au besoin de pas mal d'utilisateurs qui n'osent pas toucher à l'électricité (et il ne vaut mieux pas si on ne sait pas ce qu'on fait). Pour 1 seul panneau, posé au sol sur la terrasse, à la limite ça passe (car étant donné la puissance limitée, le taux d'autoconsommation sera de 100% et donc relativement vite rentabilisé même sur le prix d'achat est mauvais). Mais quand je vois certaines personnes acheter 2, 4 voire plus de panneaux en kit, là c'est d'un gâchis sans nom.... Après, pour la légalité vis à vis de la NF-C 15-100, effectivement depuis septembre elle a été modifiée, et théoriquement on ne peut plus brancher sur une prise murale ni kit solaire, ni batterie en kit. Pourtant ça se vend toujours sur le marché (remarque, on a le droit d'acheter des couteaux de cuisine et même des voitures qui roulent à plus de 130km/h.... la vente est légale, c'est l'usage qui ne l'est pas) Après tout le monde le fait, et ça ne pose pas de souci.... tant qu'il n'y a pas d'accident, car après les assurances s'en mêlent, ou plutôt, trouvent un bon moyen de ne pas rembourser (une maison qui brule ça doit faire tout drôle). Dans le genre, si tu tires une ligne dédiée depuis un nouveau disjoncteur dédié, c'est bien aux normes, mais il faut faire passer le Consuel, car il y a modification de l'installation électrique, et ce dès le premier panneau ! Et là, toujours pareil, ça ne pose pas de souci, sans en cas de sinistre vis à vis de l'assurance. Voilà maintenant tu décides en ton âme et conscience. PS : et n'oublie pas la DP en mairie si tu poses à plus de 1.8m de hauteur.
  11. Environnement logiciel Je l'ai évoqué précédemment, il me faut un hyperviseur installé directement sur chaque serveur pour faire fonctionner des VM de tous types. Et l'une des VM sera dédié à la fonctionnalité NAS (partage de fichiers), avec les disques durs capacitifs. Hyperviseur J'ai retenu Proxmox Virtual Environnement. Cela fait longtemps que je surveille cette solution, il y a quelques années je ne la trouvais pas assez aboutie pour une mise en production, surtout venant d'une solution éprouvée comme VMware, mais je trouve maintenant que ça évolue dans le bon sens. Les fonctionnalités sont là (snaphots, réplication, clustering, etc), les outils pour le management et la supervision se sont industrialisés. En outre, c'est basé sur une distribution Linux Debian, OS sur lequel je suis à l'aise depuis de très nombreuses années puisque c'est ce que j'utilise dans presque toutes mes VM. Pour les sauvegardes, ils proposent Proxmox Backup Server J'installerai PBS sur mon Gen8 au garage (dans une VM en fait, puisqu'il y aura aussi PVE installé nativement dessus pour gérer plusieurs VM), et il permettra d'accueillir les sauvegardes des VM provenant du cluster de la maison. Pour le stockage des VM, le datastore par défaut repose sur un filesystem ZFS, qui est certainement le filesystem le plus robuste disponible actuellement sur le marché. Plus précisément, il s'agit de la version open source OpenZFS qui est un dérivé libre du filesystem ZFS initialement développé par la société Sun Microsystems pour son OS UNIX Solaris, célèbre dans les années 2000, puis rachetée (et tuée) par le grand méchant Oracle. ZFS propose nativement des mécanismes de snapshots et réplication entre plusieurs nœuds d'un cluster, mais c'est de la réplication asynchrone, c'est à dire que les écritures de données sont répliquées avec un certain délai (généralement quelques secondes). Malheureusement, cela ne convient pas à mes 2 besoins prioritaires de sécurité des données et haute disponibilité des données. En effet, en cas de plantage pendant une écriture, celle-ci n'aura pas eu le temps d'être répliquée vers les autres nœuds, et les données sont alors irrémédiablement perdues. En outre, le retard de réplication empêche la haute-disponibilité dans le cluster, c'est à dire la possibilité pour une VM de redémarrer immédiatement et automatiquement sur un autre nœud en cas de crash du premier. Il faut alors se tourner vers une solution permettant la réplication synchrone des données entre les nœuds du cluster, et cela est possible car Proxmox supporte nativement CEPH. On parle alors de solution hyperconvergée (HCI), digne de ce que peuvent proposer des solutions professionnelles et ultra couteuses comme VMware vSAN, ou Nutanix par exemple. Je reviendrai ultérieurement sur les implications matérielles du choix de CEPH, car elles sont nombreuses... et couteuses ! NAS J'ai retenu TrueNAS, et plus particulièrement la partie logiciel libre TrueNAS Scale (également appelé TrueNAS Community Edition, son ancien nom). Les gros avantages de TrueNAS Scale sont à mes yeux : Gratuit Un développement et une communauté active Basé sur la distribution Linux Debian, que encore une fois je maitrise bien Utilise le filesystem robuste OpenZFS (voir les avantages que j'ai décrit un peu plus haut) Contrairement à Synology SHR (RAID maison avec ext4/brtfs), j'ai suffisamment confiance dans ZFS pour monter une grosse grappe RAID avec l'ensemble de mes disques. Par rapport à mon existant (plusieurs disques indépendants), cela m'apportera une plus grande simplicité de gestion (un Pool unique pour l'ensemble des données). Ensuite, ce sont les datasets qui me permettront d'organiser mes données et les différents partages réseaux. En revanche, étant donnée la taille des disques que je prévois d'utiliser (24 To), et le risque significatif de panne d'un second disque pendant la reconstruction (et donc la perte de l'intégralité des données), hors de question d'utiliser un seul disque de parité (de toute façon plus personne de censé ne fait ça depuis longtemps, cf le vieil article "Why RAID 5 stops working in 2009" qui a malheureusement disparu d'Internet. Donc je mettrai 2 disques de parité, on parle alors de RAIDZ2, équivalent au RAID-6 bien connu. Cela aura bien évidemment un cout, égal à 2 disques "inutilisés" d'un point de vue capacité utile, mais c'est le prix à payer pour la sécurité des données. Comme pour la sauvegarde des VM évoqué précédemment, j'installerai également une seconde instance de TrueNAS dans une VM sur mon serveur de secours au garage pour accueillir les sauvegardes des données. ZFS permet de réaliser des snapshots en local, puis de répliquer les sauvegardes sur l'autre TrueNAS, tout cela de façon très performante, ce qui sera une solution nativement intégrée pour la sauvegarde, sans dépendre de logiciel autre. Le découpage du pool ZFS en datasets permettra de sélectionner quelles données seront sauvegardées, et avec quelle politique plus ou moins sécurisée (rétention de N versions, durée, etc)
  12. Choix de l'architecture Serveur / NAS Le réseau, c'était facile et vite vu On attaque maintenant la partie la plus complexe, et passionnante, de l'évolution de mon infrastructure @home, à savoir l'infrastructure Serveur / NAS. Cela fait des années que je pense à remplacer mes 2 micro-serveurs Gen7 et Gen8, et dès début 2025 je me suis fixé comme objectif de mener ce projet à bien avant la fin d'année (raté, on est début 2026 et c'est pas fini, même si bien entamé ) Il n'empêche, je trouve cette aventure passionnante, j'y ai passé un nombre incalculable d'heures en recherches, lectures de documentations, blogs, forum, visionnages de vidéos, et même d'utilisation d'IA générative (j'en parlerai, parce que .... ouh là là... y a le pire comme le meilleur). Plusieurs fois, j'ai remis en cause des choix que j'avais fait et pensais définitivement actés, et si je n'en parle que maintenant, c'est parce que d'une part il me faut du temps pour synthétiser et coucher par écrit toutes les réflexions, et d'autre part je commence enfin à converger vers la solution finale, il ne me manque plus que quelques détails anecdotiques. Existant On l'a vu lors de la présentation initiale de l'existant, je n'ai jamais eu de NAS clé en main type Synology, mais des serveurs génériques, sur lesquels j'ai un hyperviseur (VMWare ESXi) et diverses VM (Linux), dont la VM la plus importante qui joue le rôle de NAS. C'est celle qui utilise les disques durs installés dans le serveur, afin de proposer le partage de fichiers et divers services sur le réseau. Depuis environ 10 ans, je fonctionne avec Xpenology, la version hackée du DSM officiel de chez Syno. Si la solution était séduisante, avec le recul ce n'est pas idéal... car le suivi des mises à jour est un peu aléatoire et dépendant de la communauté, et l'application des mises à jour fait toujours un peu "transpirer". Un NAS ? S'est alors posée la question de l'achat d'un vrai NAS. clé en main, tout intégré. Le premier choix est Synology, le leader du marché. Mais je me suis vite rendu compte que cette solution n'est pas pour moi. Quelques inconvénients que j'ai noté, pas forcément par ordre d'importance, dans le désordre : Prix du matériel extrêmement cher pour ce que c'est, comparé à la concurrence. En fait, Syno fait payer le prix des développements logiciels dans le prix du matériel. L'environnement tout intégré et customisé par Syno, tout gérable par interface Web. Si c'est facile de prise en main, cela monte rapidement ses limitations. Dès qu'on veut pousser un peu ses usages, on se retrouve vite avec des limitations imposées par l'intégration réalisée par Syno, qui ne laisse pas toujours l'utilisateur en faire ce qu'il en veut. Exemple, sans entrer dans les détails : la base de données SQL avec MariaDB. Hors ce service est absolument fondamental dans mon homelab, en dehors des fichiers hébergés sur les filesystems du NAS, c'est là que sont centralisées toutes les données (domotique, serveurs Web, Kodi, etc). On y reviendra plus bas, mais rien que la base SQL est à l'origine de mes réflexions sur ma nouvelle infra, et de manière plus générale le besoin de maitriser tous les éléments de la chaine, quite à y passer plus de temps. Mais c'est aussi formateur, donc ce n'est jamais du temps perdu. Malgré les promesses marketing de Syno sur leur site Web, leur système de RAID logiciel est loin d'être fiable ! J'ai eu quelques crash de mon serveur HP durant les premières années (résolu depuis), qui ont corrompu les filesystems. Pour le coup, j'étais bien content de ne pas avoir fait de grappe RAID, mais uniquement des disques indépendants, car le crash ne m'a pas fait perdre toute les données. Par 3 fois, j'ai réussi à reconstruire (à la main, en montant les disques sur une VM Linux à coté) les filesystems. Mais une fois, je n'ai rien pu faire, ça s'est soldé par une réinstallation complète de DSM, puis restauration de la configuration, et enfin restauration des données depuis la sauvegarde. Bien pénible, d'autant plus que j'étais à distance, j'ai dû tout faire depuis l'hôtel au lieu de profiter de ma soirée... (enfin... ma nuit devrais-je même dire). Pour le coup, on remercie les technologies VPN, ILO, Console VMware, etc pour tout piloter à distance, c'est là qu'on voit l'intérêt d'utiliser du matos et logiciels pro. Je précise que ce n'est pas tant la gestion du RAID avec Syno qui est problématique (basé sur une combinaison astucieuse de mdadm et lvm, des technologies Linux standard), mais le choix du filesystem ext4, qui est vieux et a fait son temps. Avec brtfs c'est un peux mieux, mais pas idéal non plus. On le verra plus loin, mais le choix du filesystem est un autre élément fondamental dans le choix de ma nouvelle infra. Politique commerciale de Synology. L'annonce en avril de l'arrêt du support des disques durs tiers (marque autre que Synology, alors que Syno eux-mêmes ne fabriquent aucun disque et se contentent de coller leur étiquette dessus.... ou comment prendre ses clients pour des pigeons). Alors certes ils sont revenus sur cette décision en fin d'année 2025, mais le mal est fait. En outre, ils ont aussi bloqué le transcodage vidéo. Quelle sera la prochaine étape ? Sur le long terme, on constate clairement que Synology profite de sa position dominante sur le marché pour refermer son écosystème, rendre les clients captifs, personnellement je n'aime pas ça. Un NAS, ça reçoit souvent des mises à jour de l'OS. Or j'ai aussi besoin de faire tourner des VM. Si je dois rebooter les VM tous les 15 jours à cause d'une mise à jour de l'OS, ce n'est pas acceptable. En ce qui concerne les autres marques de NAS du marché (QNAP, Asustor, etc), c'est grosso modo pareil, avec un logiciel moins bien fini en prime, mais sans la politique commerciale de Syno, et des tarifs toutefois inférieurs. Reste une fonctionnalité unique et avancée de Synology, c'est Surveillance Station pour la gestion de l'enregistrement des caméras. J'en parlerai plus tard, je le met de coté pour l'instant. Il y a une marque qui monte très fort et très vite, c'est Ugreen, déjà réputé pour ses câbles USB, chargeurs, etc. La gamme de matériel est vraiment sympa, du petit NAS léger au gros NAS puissance avec pas mal de slots disques. Leur logiciel est encore jeune, mais Ugreen est complètement ouvert à l'installation d'un OS tiers sur le matériel, et là, ça change tout par rapport aux constructeurs de NAS traditionnels et fermés (Syno, QNAP, etc). On peut alors installer des OS dédiés NAS populaires, tels que TrueNAS, Unraid, HexOS, etc... C'est une solution qui m'a tenté, mais en début 2025 quand j'ai commencé à lancer mon projet de futur serveur, la gamme de NAS chez Ugreen était encore trop limitée pour répondre à mes besoins d'évolution matérielle (puissance, nombre de disque, etc). Et quand bien même, on retrouve avec un NAS la limitation des mises à jour de l'OS et la dépendance des VM qui tournent dessus que j'ai évoqué précédemment. Entre temps, je suis parti sur d'autres solutions..... plus professionnelles on va dire ! Expression des nouveaux besoins Voici les besoins que je me suis fixé pour ma future infrastructure serveur, par ordre de priorité : Sécurité absolue des données : zéro perte de données Haute disponibilité des données : tolérance aux pannes, 100% de disponibilité des données si un des composants (logiciel comme matériel) lâche Performance : je suis actuellement limité par le CPU, la RAM, et la capacité disque, il me faut largement plus, surtout que j'estime la durée de vie de ce nouveau système à 10 ans minimum, idéalement 15 ans (voire plus ?), ce qui est une durée incroyablement longue en informatique Solution ouverte et évolutive : Open Source ou non ce n'est pas un choix philosophique, même s'il faut reconnaitre que l'Open Source est souvent plus évolutif, et surtout n'enferme pas le client après un changement de politique commerciale (on a parlé de Syno, mais c'est presque anecdotique, car le pire, et de loin, c'est VMware, depuis le rachat par Broadcom) Technologies standards du marché : elles doivent me permettent d'appliquer et de faire évoluer ma configuration comme je le souhaite, sans les limitations inhérentes aux NAS que j'ai évoquées précédemment (OS tout intégré et donc limité) Consommation électrique réduite : optimisations en tout genre, tant matérielles que logicielles sur la nouvelle infra, même si, on le verra dans le choix du matériel, elle sera forcément en hausse par rapport à l'existant, donc autant limiter autant que faire ce peut le cout d’exploitation.... même si le cout de l'électricité n'est plus un gros problème pour moi. En effet, environ 6 mois dans l'année, la consommation électrique se transforme en chauffage pour la maison, et les autres 6 mois, je suis couvert par les panneaux solaires et la batterie, donc en première approximation, le cout de fonctionnement électrique de mon informatique est proche de 0. Bruit modéré : on le verra, la partie du matos bruyante sera déplacée à la cave, et le matos qui reste dans la maison sera ultra silencieux, plus que mon HP Gen8 existant. Prix : en dernier, car le coût sera forcément stratosphérique et hors norme par rapport aux micro-serveurs HP d'où je viens. L'idée sera juste de chercher le meilleur prix sur les boutiques disponibles (France, Allemagne,.... Chine) pour chaque composant, une fois ceux-ci sélectionnés selon leurs caractéristiques. Bref, une architecture sans compromis. Certes totalement surdimensionnée pour des besoins de particulier à la maison, mais c'est avant tout un loisir, une passion, un rêve de gamin que je réalise, et j'y vois aussi un coté formateur, qui me sera certainement utile professionnellement. A cause des 2 premiers points (sécurité et disponibilité), mon architecture actuelle à 2 serveurs (production + sauvegarde) n'est plus adaptée. Un Cluster à plusieurs nœuds A l'origine, je pensais monter un cluster à 2 nœuds qui se répliquent, mais par principe de fonctionnement, un cluster à 2 nœuds ne peut pas être fiable. En effet, en cas de panne d'un serveur, comment l'autre serveur sait qu'il est le seul survivant, pour prendre le contrôle des données ? Et si le serveur mort est en fait toujours fonctionnel (mais juste déconnecté du réseau) et continue de travailler, on se retrouver alors avec 2 copies différentes des données qui ont évoluées chacune de leur coté, résultant irrémédiablement en une corruption généralisée des données au retour nominal du service. C'est un phénomène appelé "split-brain". On peut certes corriger ce problème, avec un témoin (witness, quorum) qui fait le job de déterminer quel serveur reste survivant, pour que l'autre s'arrête totalement. Cela peut se faire pour pas cher avec un Raspberry PI, mais bon... un cluster haute-dispo qui dépend d'une machine elle-même pas stable (le RPI et ses cartes SD...), c'est pas franchement top. Et de toute façon, dans cette architecture à 2 nœuds, c'est de l'actif/passif, donc on se retrouve à payer 2 fois le matériel, même à être limité par les performances d'une seul machine. Un peu dommage. Donc autant pousser le raisonnement jusqu'au bout de de la logique, et alors.... On arrive à la solution du cluster à 3 nœuds Dit autrement, 3 serveurs, indépendants mais qui travaillent de concert, en actif/actif/actif, se répliquant mutuellement les données, et sont prêts à prendre le relai l'un de l'autre en cas de crash de l'un d'entre eux. Pour rappel, mon garage est physiquement séparé de ma maison, ce qui est parfait pour faire de la sauvegarde hors-site permettant de survivre à la grande majorité des désastres pouvant survenir. Pour des raisons techniques (réseau) qu'on étudiera ultérieurement, les 3 serveurs en cluster seront installés dans la maison, non loin les uns des autres, tandis que le HP Gen8 actuel deviendra le serveur de sauvegarde au garage. Le Gen7 prendra surement sa retraite bien méritée... sauf si je lui trouve un 3ème site distinct !
  13. Il y a une section réseau sur le forum pour discuter de ça.... il y a déjà quelques sujets dédiés à certains produits de chez UniFi (UDM, USG, AP, etc), vous pensez que c'est pertinent de créer un topic unique UniFi ? https://www.domotique-fibaro.fr/forum/145-matériels-réseaux/ D'ailleurs dans cette section du forum, j'ai créé un topic dédié à l'évolution de mon Homelab Lazerlab J'y parle UniFi bien sûr, mais aussi serveur (qui sera le plus gros des discussions concernant mon infra... d'ailleurs faut que je m'y remette)
  14. Top ce module, et merci pour la présentation détaillée En revanche, utilisable pour des LED uniquement, car maximum 70 W par canal, je ne peux même pas l'utiliser pour ma SDB avec ses 3 spots halogènes de 40W chacun ! Ni même mon salon et ma salle à manger d'ailleurs, bien qu'utilisant cette fois-ci uniquement des spots LED mais en trop grand nombre... C'est quand même une grosse limitation sur laquelle il faut être vigilant.
  15. Han j'étais passé à coté de ça trop bien je veux vite vite je vais acheter Ah bah non.... faudra attendre qu'il sorte je suppose, mais j'ai des doubles interrupteurs, ça va être ultra pratique pour gagner de la place dedans
×
×
  • Créer...