Lazer Posté(e) le 14 mars Auteur Signaler Posté(e) le 14 mars C'était avec l'ADSL que c'était catastrophique... Le moindre coup de vent sur les poteaux et ça coupait... Mais oui la fibre n'est pas infaillible non plus, c'est pour ça que j'ai pris le backup 5G. Mais pour le coup, il y a un nombre incroyable de déconnexions sur la 5G, ce n'est pas du tout la stabilité de la fibre. Et la latence aussi, c'est tout pourri. C'est vraiment du secours. C'est super bien foutu l'écosystème UniFi, la configuration est ultra simple. En plus alimenté directement en POE sur un port de la Gateway, donc ça supprimer un SPOF, pas besoin de switch/injecteur POE.
Nico Posté(e) le 14 mars Signaler Posté(e) le 14 mars Par contre là la 5G Orange Business est irréprochable, j'ai des petits sites de débord où je n'ai que ça, avec débit, ping et qualité de connexion nickel. Du coup chez moi j'ai mis une carte jumelle de ma ligne de portable Business, vraiment top.
Lazer Posté(e) le 14 mars Auteur Signaler Posté(e) le 14 mars C'est pas tellement le réseau de l'opérateur le problème, c'est la technologie radio. 4G, 5G ou Wi-Fi, même combat, les latences restent dans tous les cas 10x supérieures à une connexion câblée (Ethernet, Fibre optique, peu importe finalement) Tu ne peux juste pas dire "c'est nickel" sans le chiffrer Après je dois parler chinois, car partout, sur les sites de presse en ligne (enfin, si on peut appeler ça de la presse...), les forums, etc, les gens ne comprennent que la bande passante. La latence ça reste un truc encore largement incompris, et pourtant c'est crucial. ça me rappelle beaucoup la course aux MHz / GHz des processeurs, dans l'ancien temps !
Nico Posté(e) le 14 mars Signaler Posté(e) le 14 mars Bien que le ping est important, et on est sur du 25-30ms sur plusieurs sites, ce qui est déjà nickel pour de la 5G. Et pour mon backup "au cas où", c'est même bien plus que suffisant. En 4G, on était plutôt sur 40/45ms. Bien sûr, rien avoir avec une fibre ou un câble. EDIT : Et c'est plus que chiffré, c'est la latence moyenne remontée sur ces sites au niveau du SD-Wan MERAKI.
Lazer Posté(e) le 14 mars Auteur Signaler Posté(e) le 14 mars Voilà, c'est bien ça le problème, 25-30 ms c'est énorme, ce n'est pas du tout "nickel". En comparaison, la fibre optique, ça tourne entre 1 et 2 ms, il n'y a pas un rapport x10 comme je le disais, mais encore plus Après peut être que ça suffit pour tes besoins, et c'est tant mieux, mais si 35-30 ms est dans la moyenne d'une connexion 5G, dans l'absolu ça reste simplement mauvais. Chez moi je mesure : Fibre Bouygues : entre 1 et 2 ms 5G Bouygues : entre 33 et 51 ms... la moyenne est à 41,5 ms. Mon antenne est mal positionnés, il faudrait que je la déporte au grenier, ça améliorerai le signal, et donc le débit et peut être aussi la latence. Il faudrait que je fasse le test à l'occasion, mais ce qui m'embête c'est pour l'été, car ça chauffe fort sous les tuiles. En tout cas j'y avais déjà prévu l'arrivée d'un câble réseau depuis des années, qui ne sert à rien pour l'instant.
Nico Posté(e) le 15 mars Signaler Posté(e) le 15 mars Lazer, pour un secours à la maison, je le répète, c'est nickel. Pour les sites qui utilisent une appli Android pour faire du scanning, cela fonctionne parfaitement aussi, donc pour l'utilisation, c'est nickel ! Bien sûr que c'est nul pour des tas d'autres choses, par exemple si tu veux jouer. Mais la techno est devenu superbe tout de même, 3G dans une époque proche encore, on pouvait faire 50% de choses en moins. Donc oui je persiste, pour ces utilisations c'est déjà nickel 1
Lazer Posté(e) le 15 mars Auteur Signaler Posté(e) le 15 mars Ici ça ne sera pas que pour secourir mon accès Internet (pour lequel de la 5G suffit en dépannage), mais aussi pour un serveur Web.... pour le coup c'est limite et les performances risque d'être dégradées dans ce cas... après ça dépend aussi du trafic, donc à tester. Je me souviens de ma 1ère connexion itinérante en plein milieu de la brousse en Afrique du Sud, j'avais une connexion GPRS (c'était de la 2G, avant le EDGE) sur mon téléphone, que j'avais connecté à mon PC portable par une liaison infrarouge, donc il ne fallait surtout pas bouger le téléphone, et j'arrivais tout juste à me connecter à ma messagerie pour envoyer quelques emails. C'était épique. Et pas du tout nickel ! La technologie a bien évolué
Lazer Posté(e) le 3 avril Auteur Signaler Posté(e) le 3 avril Choix des composants Processeur CPU Dès le début de mes réflexions j'ai voulu partir sur l'architecture Zen 5 de chez AMD, et tout particulièrement les processeurs AMD EPYC 4005 Grado. Leur force, c'est que pour le même prix que chez Intel, on a environ 2 fois plus de cœurs (utile pour la virtualisation, car plusieurs VM tournent en parallèle), et globalement 2 fois plus de performance. Cependant j'ai abandonné cette idée, à cause de la consommation en idle de ces processeurs. En effet, le point faible d'AMD à l'heure actuelle, c'est la consommation au repose, les processeurs ne sont pas capables de descendre aussi bas que les Xeon chez chez Intel. Et sur un homelab, les serveurs sont la plupart du temps inactif, donc ça aurait pas une consommation élevée inutilement. Je me suis donc tourné vers l'architecture Intel Xeon 6 sur socket LGA1700. Et plus particulièrement sur la série Intel Xeon 6300 de la famille Raptor Lake-S Refresh. Initialement je voulais prendre 3 processeurs identiques, mais je me suis dit que ce n'étais pas pertinent car j'ai 1 gros nœud (le NAS), et 2 nœuds secondaires, donc j'ai fait le choix d'équipe le 1er nœud d'un gros processeur, et les 2 autres d'un plus petit modèle, ce qui permet d'optimiser le cout mais aussi la consommation électrique : Nœud 1 NAS : Intel Xeon 6357P : 8 cœurs @ 3 GHz avec Hyperthreading - TDP 80W Nœuds 2 et 3 : Intel Xeon 6315P : 4 cœurs @ 2.8 GHz - TDP 55W Point important à prendre en considération, pour mon cluster il faut prendre 3 processeurs de la même architecture, c'est à dire partageant le même jeu d'instructions. Cela permet de déplacer une VM dynamiquement, à chaud, d'un nœud du cluster à un autre, sans arrêt/reboot de la VM. Dans le cas présent, la seule différence entre les nœuds sera le nombre de cœurs (et leur vitesse) qui diffère, donc aucun problème de compatibilité. Ces 3 processeurs ont été difficiles à trouver sur le marché, car ils sont normalement prévus pour les constructeurs OEM (tels que Supermicro, Lenovo, etc) qui les intègrent directement dans des configurations serveurs complètes. J'ai finalement pu trouver sur une boutique en Pologne, et l'autre en Angleterre en passant par les Pays-Bas. Comparé au processeur Intel Xeon E3-1265L V2 de mon micro-serveur HP Gen8 actuel, le gain de performance est significatif, pour ne pas dire énorme, que ce soit en multi comme en mono-thread, d'autant plus que j'aurai 3 machines prêtes à travailler simultanément dans le cluster : Mémoire RAM Pour le file-system ZFS qui sera utilisé dans TrueNAS, il faut de la RAM, beaucoup de RAM, car c'est sa capacité qui sert de cache disque, et donc augmente les performances. Comme pour les CPU, il est inutile de mettre la même quantité de RAM sur les 3 noeuds, j'ai donc choisi d'optimiser comme suit ; Nœud 1 NAS : 2 barrettes de 32 Go = 64 Go Nœuds 2 et 3 : 1 barrette de 32 Go = 32 Go Soit un total de 4 barrettes pour 128 Go de RAM, ce qui est plus que largement suffisant pour commencer, et je pourrai toujours doubler la capacité dans le futur si le besoin s'en fait sentir. A ce propos, j'ai choix la plus grosse taille de barrette disponible pour cette architecture de processeur, à savoir 32 Go, justement pour laisser des slots DIMM disponibles pour une extension future. Ainsi fini la frustration des 16 Go max du vénérable HP Gen8. La technologie imposée par Intel pour ces Xeon 6 est de la DDR5 à 4800 MHz au format Unbuffered UDIMM avec correction d'erreur ECC. Plusieurs fabricants proposent (enfin... proposaient... c'était dans le monde d'avant, en 2025, avant le délire de l'IA et de sa pénurie mondiale de composants...), j'ai retenu la référence Micron MTC20C2085S1EC48BR. Carte mère Impératif pour mon projet, la présence d'un port réseau dédié au management à distance du serveur (Power ON, OFF, remote control, montage d'ISO virtuel, etc). Concrètement, c'est la présence d'une puce ASPEED AST2600 avec IPMI, qui est l'équivalent de l'ILO sur les serveurs HPE. Ce qui élimine de facto toutes les cartes mères grand public, pour ne laisser que les gamme pro des fabricants, à destination des serveurs ou de certaines workstations. Après avoir comparé différentes marques et modèles (Supermicro, MSI, Gigabyte, ...) j'ai finalement retenu ASRock Rack (c'est la gamme pro de ASRock) car les modèles proposés convenaient à mes besoins et étaient disponibles sur le marché européen. Le choix du format a été dicté par le boitier (discuté ultérieurement) : Nœuds 1 NAS et 2 : ASRock Rack EC266D4U au format Micro-ATX Nœud 3 : ASRock Rack EC266D2I au format Mini-ITX Je ne voulais pas de réseau 10 GbE intégré sur la carte mère, car c'est systématiquement au format cuivre RJ45, et comme expliqué précédemment sur l'architecture réseau, la consommation électrique, et la chauffe, sont trop importantes. J'ai donc choisi des modèles avec uniquement des ports RJ45 1 GbE classiques, qui serviront pour l'administration, et pour les VM à faible traffic réseau sur les nœuds 2 et 3 (en dehors du NAS donc) Avantage de la carte Mini-ITX, elle dispose d'une entrée DC-IN 12V permettant de l'alimenter directement en courant continu 12V depuis ma batterie, sans passer par une alimentation ATX. Les autres critères de choix ont été le nombre et les vitesse des ports PCI-Express pour les cartes d'extension, M.2 pour le SSD NVMe de boot, et OCuLink pour le SSD de datastore et autres extensions futures. Boitier J'ai cherché des boitiers à monter en rack 19", on trouve quelques fabricants sur le marché, certains Américains ou Chinois qui sont plus ou moins difficiles à trouver en Europe, et c'est finalement sur SilverStone Technology que j'ai arrêté mon choix, car ils proposent un catalogue très large de modèles répondant à tous les besoins en terme de hauteur (U), de profondeur, mais aussi de disposition interne (plutôt orienté Stockage, GPU, Calcul, etc... selon les besoins) J'avais un impératif de limiter la profondeur à 50 cm pour rester sur un rack faible profondeur de 60 cm, et éviter de devoir utiliser un rack serveur pleine profondeur de plus de 1m comme on trouve dans les datacenters. Au final j'ai fait le choix suivant : Nœud 1 NAS : SilverStone RM41-H08 d'une hauteur de 4U qui accepte des cartes mères jusqu'au format ATX. Fourni de base avec une cage hot-swap pour 5 disques durs, et complété avec une cage SilverStone FS305-12G pour ajouter 5 disques durs supplémentaires, soit un total de 10 disques durs 3.5" hot-swap. Nœud 2 : SilverStone RM23-502-MINI d'une hauteur de 2U qui accepte des cartes mères jusqu'au format Micro-ATX. Et pour le 3ème nœud, celui qui sera déporté dans la maison, j'ai trouvé, non sans mal, un boitier parfait pour cet usage, ultra compact, dont le volume est 2 à 3 fois inférieur au micro-server HP Gen8 : Nœud 3 : Jonsbo NV10 Black au format Mini-ITX Ventirad J'ai choisi les ventirads en fonction de l'espace disponible dans chaque boitier pour optimiser le flux d'air et donc le refroidissement, avec une forte préférence pour les ventilateurs Noctua pour leur silence, leur durabilité, et leur faible consommation (même si ça ne se joue qu'à 1 Watt près) Boitier SilverStone 4U : Noctua NH-U9S Boitier SilverStone 2U : Silverstone AR09-1700 Ventilateur SilverStone d'origine remplacé par un Noctua NF-A6x25 PWM pour le silence Boitier Jonsbo Mini-ITX : Noctua NH-L9i-17xx chromax.black Ventilateur J'ai remplacé les ventilateurs d'origine des boitiers SilverStone car trop bruyant, même à faible vitesse. Et j'ai ajouté des ventilateurs dans les emplacements disponibles. La logique dans les boitiers serveurs est la même que dans tous les PC que j'ai monté depuis des années : plus il y a de ventilateurs, qui tournent à faible vitesse, mieux c'est pour le flux d'air et donc le refroidissement, mais aussi pour le bruit plus faible. J'ai choisi exclusivement la marque Noctua : Boitiers SilverStone 2U et 4U : Noctua NF-A8 PWM chromax.black.swap Noctua NF-A8 PWM Cages disques hotswap : Noctua NF-R8 redux-1200 Boitier Jonsbo Mini-ITX : Noctua NF-A4x10 PWM SSD Impératif pour mon projet, à cause de l'utilisation de CEPH qui réalise des écritures permanente sur les disques même sans activité, il me faut des SSD de classe enterprise, car disposant de la fonctionnalité PLP (Power Loss Protection). Cela élimine tous les SSD grand public, et donc logiquement ceux qui ont la mention "pro" dans leur désignation commerciale, coucou Samsung J'ai étudié différentes marques, Kingston, Micron, Solidigm (ex-Intel), Kioxia (ex-Toshiba), Sandisk, Seagate, Samsung (oui oui ils ont bien une gamme enterprise, donc non-professionnelle ), sachant qu'il me faut au minimum 2 SSD par serveur : 1 SSD NVMe au format M.2 à installer directement sur la carte mère pour le boot et l’installation de Promox. 1 SSD NMVe au format 2.5" à installer dans le boitier pour l'OSD de CEPH qui servira de datastore répliqué pour les VM. J'ai éliminé les SSD utilisant le protocole SATA (pourtant ça existe dans les gamme Enterprise avec PLP), car je cherche avant tout la performance et surtout la très faible latence, et seul le protocole NVMe, directement sur bus PCIe, permet cela. Au final, un peu comme pour la RAM, c'est la disponibilité des composants en fin d'année 2025 et les tarifs qui commençaient tout juste à s'envoler qui a dicté mon choix, notamment j'ai eu les 2 derniers Kingston disponible, donc j'ai ajouté un Micro pour compléter les 3 disques de boot : Boot Nœud 1 : Micron 7450 Pro MTFDKBA480TFR-1BC1ZABYY de 480 Go au format M.2 sur bus PCIe 4.0 x4 Complété par un dissipateur be quiet ! MC1 Pro Boot Nœuds 2 et 3 : Kingston DC2000B SEDC2000BM8/480G de 480 Go au format M.2 sur bus PCIe 4.0 x Avec dissipateur intégré Pour les 3 disques OSD pour CEPH, j'ai trouvé le même modèle : OSD CEPH pour les 3 nœuds : Micron 7500 Pro MTFDKCC1T9TGP-1BK1DABYY de 1.92 To au format U.3 sur bus PCIe 4.0 x4 Celui-là, c'est un monstre de performance et de fiabilité : garantie 5 ans, DWPD = 1 soit un TBW de 3504 To, dit autrement on peut écrire la totalité de sa capacité (1.92 To) chaque jour dessus pendant les 5 ans de garantie. La consommation électrique en revanche fait mal, 5W en idle, et 12.6W en pointe. L'imposant radiateur qui lui sert de carcasse annonce la couleur J'ai également ajouté des SSD SATA dans le nœud 1 NAS comme je l'avais expliqué précédemment : 3 x Samsung SSD 870 EVO SATA 2,5'' 4 To Pool local Proxmox VM TrueNAS : System Dataset VM Synology : Surveillance Station Pour connecter les SSD Micron au format U.3 sur les ports OCuLink de chaque carte mère, j'ai utilisé des câbles adaptateurs Oculink SFF-8611 U.2 SFF-8639 trouvés sur Aliexpress, qui se repiquent sur une alimentation SATA pour alimenter le SSD U.3 de la même façon qu'on alimenterait un SSD SATA 2.5" traditionnel : Carte réseau Ethernet Je l'ai expliqué précédemment, je veux des cartes réseau 10Gbit/s avec slot SFP+ pour y brancher des câbles DAC, évitant ainsi les ports RJ45. La plupart des forums recommandent les cartes Mellanox pour leur faible coût, mais j'ai préféré éviter à cause de leur consommation électrique importante, en effet ce sont de vieilles technologies. J'ai retenu les cartes Intel X710, ce n'est pas la toute dernière génération, mais c'est celle qui présente la consommation électrique la plus faible. Nœud 1 NAS : Intel X710-DA4 avec 4 ports SFP+ PCIe 3.0 x8 Nœuds 2 et 3 : Intel X710-DA2 avec 2 ports SFP+ PCIe 3.0 x8 Je n'ai pas acheté les Intel originales car le coût est trop important pour une valeur ajoutée que j'ai estimé nulle. Sur Aliexpress on trouve des clones pour une fraction du prix, surtout avec les promos du Black Friday. C'est le chipset X710 original de chez Intel, avec un clone du PCB, d'apparence, et fonctionnellement, elles sont identiques aux originales. Carte HBA SAS Elle est nécessaire pour connecter tous les disques durs à la VM TrueNAS sur le nœud 1 NAS. Ce n'est pas une carte contrôleur RAID, c'est uniquement une HBA (Host Bus Adapter), c'est à dire qu'elle présente les disques durs (ou SSD) tels quels au serveur. Elle supporte le hot-plug, ce qui s'accorde parfaitement avec les cages hot-plug à l'avant du boitier SilverStone. Sur bus PCI-Express, elle peut-être affectée en Passtrough PCI à la VM TrueNAS, ce qui est nécessaire pour les performances, mais aussi pour que ZFS puisse accéder directement aux données SMART de chaque disque. Note : ce n'est pas comme le mapping RDM de VMware, là c'est du vrai PCI Passtrough, c'est à dire que la VM à un accès direct à la carte et donc aux disques, et l'hyperviseur (Promox ici, comme le serait ESXi) ne voit pas du tout les disques durs. J'ai choisi le modèle suivant car c'est celui proposant la plus petite consommation électrique, notamment elle supporte l'ASPM ce qui permet de mettre le bus PCIe en veille et au processeur de descendre les C-States. Broadcom 9500-8i avec 8 ports SATA/SAS internes avec chip SAS3808 sur bus PCIe 4.0 x8 On constate qu'il n'y a que 8 ports alors que j'ai 10 emplacements disques, car le modèle 9500-16i était introuvable à prix descend, j'ai donc fait le choix du partir sur le modèle 8i car ça me suffit pour l'instant, on verra dans le futur pour la remplacer quand je trouverai la 16i à prix correct. Cela dit, comme pour les carte réseaux Intel, je n'ai pas pris la carte Broadcom originale qui est hors de prix, j'ai chois un clone (même chipset, clone du PCB) sur Aliexpress. Le site de Broadcom liste les câbles internes à utiliser selon ce qu'on veut brancher sur la carte, pour mon besoin j'ai utilisé un câble SlimSAS SFF-8654 to 8x SATA également trouvé sur Aliexpress pour une bouchée de pain. Alimentation Comme expliqué précédemment, les 2 nœuds en boitier SilverStone pour rack 19" sont alimentés par le secteur 230V, il faut donc utiliser une alimentation ATX standard. Mon objectif ici est de trouver l'alimentation avec le meilleur rendement possible, afin de minimiser les pertes de conversion, et donc d'énergie perdue. Je me suis d'abord intéressé au document suivant : PSU Low Idle Efficiency Database by Wolfgang's Channel Cependant, les meilleurs alimentations, les Seasonic Prime Titanium sont devenues introuvables (ou alors à des tarifs délirants), et la Corsair RM550x n'est plus fabriquée depuis longtemps. J'ai ensuite cherché sur le site de Cybenetics qui teste toutes les alimentations, et en particulier le tableau suivant : Cybenetics PSU Performance Database Qu'il faut classer par la colonne : Average Efficiency (20-80W) [%] Car c'est dans cette plage de puissance que les serveurs se situeront l'immense majorité du temps. J'ai donc choisi l'alimentation suivante pour chacun des 2 boitiers rackables : Cooler Master MWE Gold 750 V3 ATX 3.1 Contre toute attente, car c'est une alimentation certifiée seulement Gold, alors qu'on pourrait penser qu'il faut impérativement choisir des alimentation Titanium au minimum. Mais le truc, c'est que les serveurs vont travailler dans une plage de puissance très faible, c'est donc là tout l'intérêt du tableau cité au-dessus, de pouvoir filtrer sur la plage 20-80W. Le rapport Cybernetics complet pour cette alimentation confirme d'ailleurs les rendements dans les puissances les plus faibles, dans la section Light Load Tests : En plus cette alimentation a le bon goût d'être certifiée ATX 3.1, et même si ça ne m'est d'aucune utilité pour mes serveurs (pas de grosse carte graphique qui risque de prendre feu), c'est toujours bon à prendre. En ce qui concerne l'alimentation à courant continu 12V DC du boitier Jonsbo Mini-ITX, je ferai un post dédié plus loin. 2
Lazer Posté(e) le 5 mai Auteur Signaler Posté(e) le 5 mai Alimentation à courant continu 12V DC Outre une alimentation ATX standard, la carte mère Mini-ITX AsRock Rack EC266D2I du nœud n°3 de mon cluster Proxmox accepte une alimentation DC-In en courant continu 12V. Convertisseur DC-DC Afin de convertir la tension batterie de 48V de mon système de stockage solaire vers du 12V accepté par la carte mère, j'ai choisi d'utiliser un convertisseur DC-DC de la même marque que mon onduleur car je suis convaincu qu'il s'agit de matériel de qualité, c'est à dire un Victron Orion CC-CC Tr, modèle 48/12 20A soit une puissance de 240 Watts. C'est largement surdimensionné, mais j'avais peur que le modèle du dessous de 110 W soit un peu juste pour tenir les pics de puissance du serveur (CPU et SSD notamment), au risque de provoquer une chute de tension, un reboot du serveur, et une usure prématurée des composants. Circuit de protection Avec ce convertisseur, et afin de protéger au maximum l'électronique sensible et couteuse de mon serveur, je veux sécuriser au maximum l'étage d'alimentation avant de rentrer dans la carte mère. Pour cela, j'ai préparé un schéma incluant différents composants : Ces composants sont montés dans le boitier du serveur à la place de l'emplacement normalement prévu pour l'alimentation 230V. Connecteur DC Tout d'abord, il faut un connecteur pour relier proprement le circuit externe au boitier du serveur. J'ai choisi le standard Amass XT90 qui est largement utilisé dans le milieu des drones de type racer car capable d'encaisser des courants importants sans chauffer et risquer de fondre. Il est capable d'encaisser des courant de 90A ce qui est largement surdimensionné. J'aurais pu me contenter du format XT60 inférieur, mais j'ai choisi de conserver le XT90 pour faciliter la soudure du câblage sur le connecteur avec les fils de 6mm² qui proviennent du convertisseur Victron. Coté boitier : Amass XT90E-M Coté câble : Amass XT90-S (c'est la référence Anti-Spark, c'est à dire anti-étincelle qui ce produit lorsqu'on branche le câble au moment où les condensateurs se chargent) Ferrite anti-parasite Premier composant du circuit, on trouve une ferrite dont l'objectif est le filtrage de mode commun du signal. En effet, le convertisseur Victron est une alimentation à découpage qui génère du bruit haute fréquence qui peut, à la longue, stresser les condensateurs de la carte mère ou perturber les signaux des différents bus du serveur. L'objectif est de faire passer ensemble les fils + et - à travers le gros anneau de ferrite agissant comme un filtre passe-bas qui bloque les parasites hautes fréquences venant du convertisseur DC-DC sans affecter le courant continu. J'ai choisi la référence Fair-Rite de diamètre 18.35 mm en Matériau 31, c'est complètement surdimensionné mais j'ai choisi en fonction de ce qui était disponible en stock, sinon il aurait été plus judicieux de choisir un modèle de diamètre inférieur. En pratique ce n'est pas un souci, car plus on fait de tour de fils dans la bobine, meilleure est la qualité du filtrage. Fusible Afin de protéger le système d'une consommation anormalement élevée de courant (court-circuit par exemple), j'utilise un fusible de 20A (ce qui fait 240W sous 12V afin d'être aligné avec la puissance du convertisseur Victron). Bien que cela ne soit pas indispensable (vu que le Victron est censé embarquer ses propres protections internes), je trouve qu'on n'est jamais trop prudent. En outre, ce fusible sert également en cas de mise en court-circuit par les diodes de protection qui sont décrites plus loin. Il s'agit d'un fusible aux dimensions de 10 x 38 mm monté dans un porte fusible Eaton Bussmann HPF dimensionné pour encaisser des courants jusqu'à 30A. C'est un gros porte-fusible, mais le piège aurait été d'utiliser un fusible de dimensions intérieures dans un porte-fusible qui n'aurait pas été capable d'encaisser de tels courants sans chauffer et fondre (et pourtant ça se vend.... ) Pour le choix du fusible, je suis resté dans la même marque avec un Eaton C10G20 commercialisé en boite de 10 (toujours avoir des fusibles d'avance... bon là j'en ai pour toute ma vie ) Interrupteur Ce n'est pas indispensable, mais c'est plus propre, un interrupteur SPST simple sur le + du circuit permet de couper le courant (similaire à l’interrupteur qu'on trouve derrière toute alimentation ATX digne de ce nom) J'ai choisi le Marquardt 1831.3313 capable d'encaisser le courant (même remarque que ci-dessus pour le porte-fusible et le connecteur DC) Diode de protection contre l'inversion de polarité C'est une diode Schottky de puissance qui se câble en parallèle du circuit entre le + et le -. En fonctionnement normal, la diode ne conduit pas. En cas d’inversion de la polarité, la diode devient passante (court-circuit franc) et fait griller le fusible 20A instantanément, protégeant le reste du serveur. Pour des raisons de stock sur les boutiques en ligne, j'ai choisi la référence Taiwan Semiconductor MBR2545CT, un peu surdimensionnée car capable de supporter 25A sous 45V, mais qui peut le plus peut le moins Diode de protection contre les surtensions C'est une diode TVS (Transient Voltage Suppressor) unidirectionnelle qui protège les composants sensibles du serveur contre une éventuelle défaillance du régulateur du Victron qui enverrait soudainement une tension supérieure à 12V. Si la tension dépasse 15V (ex: pic inductif ou panne Orion-TR), la diode devient passante instantanément et fait sauter le fusible, sauvant la carte mère. J'utilise la référence STMicroelectronics 1.5KE15A. Condensateurs de filtrage Le rôle du condensateur de filtrage est d'agir comme un mini-réservoir tampon juste à l'entrée de la carte mère afin de lisser le courant et absorber les pics transitoires, notamment lors des pics soudains de consommation du CPU ou du SSD. J'utilise 2 condensateurs électrolytiques en parallèle afin de doubler la capacité. J'ai choisi la très bonne marque japonaise Rubycon 25ZLH3300MEFC16X25 de la série ZLH à durée de vie élevée. Ce sont des modèles d'une capacité unitaire de 3300µF pour une tension de 25V ce qui offre une bonne marge de sécurité vis à vis des 12V du circuit, important pour la durée de vie des condensateurs, car c'est typiquement le genre de composants qui lâchent en premier dans un circuit électronique lorsqu'ils sont dimensionnés trop juste. De même, ils sont conçus pour fonctionner à une température de 105°C, ce qui offre une grosse marge par rapport à la température interne du boitier, augmentant d'autant leur durée de vie. En outre, il s'agit d'un modèle Low ESR (Faible Résistance Série Équivalente), c'est à dire que sa propre consommation est très faible et il est capable de livrer instantanément la puissance nécessaire en cas d'appel de courant. Câble de connexion carte mère Afin de relier la platine de protection électronique à la carte mère, j'ai coupé un câble CPU 8 pin que je n'utilisais pas de l'une des 2 alimentations Cooler Master MWE Gold 750 V3 ATX 3.1 que j'utilise sur les 2 autres nœuds du cluster. Sur ce câble, il y a 4 fils dédiés au +12V, et les 4 autres fils dédiés au 0V, qu'il suffit donc de souder sur les bonnes pistes de mon circuit. Ainsi, la connexion sur la carte mère se fait de façon sécurisée avec le connecteur Molex standard (détrompeur et verrou) Platine PCB Tous les composants sont montés et soudés sur une petite plaque d'essai à trou type Veroboard. Idéalement il aurait fallu faire graver un vrai PCB chez un prestataire dédié (n'ayant pas de machine à ma disposition), mais vu le coté unitaire du projet, j'ai trouvé cela superflu. Afin d'assurer la qualité malgré le coté bricolage du montage, je ne me suis pas contenté des pistes de cuivre de la plaque pour faire passer les courants importants en jeu. J'ai donc utilisé à la fois les fils des câbles d'entrée/sortie ainsi que les pates des composants diodes et condensateurs pour conduire le courant, tout cela noyé dans une importante quantité d'étain. Même si ce n'est pas très joli, la section du pâté d'étain est supérieure à la section des câbles, donc je suis tranquille. j'ai gratté les pistes de cuivre sur la plaque entre les poles + et - afin d'augmenter la distance d'isolation. Enfin, pour protéger le circuit des courts-circuit (objet qui viendrait en contact avec les pistes), j'ai noyé l'ensemble dans une résine silicone étanche. En outre, cela protège le métal de la corrosion, donc cela augmente la durée de vie du montage. Panneau imprimé en 3D Le boitier Jonsbo NV10 Black dispose d'un emplacement pour une alimentation au format 1U FLEX. Afin de monter proprement mon circuit de protection dans ce boitier, j'ai cherché les spécifications des dimensions sur Internet, qui sont identiques au format Flex ATX, puis j'ai dessiné un modèle afin de l'imprimer en 3D, pour supporter les composants de façade (connecteur, porte-fusible et interrupteur), et les composants internes. Des inserts métalliques (à entrer avec un fer à souder pour faire fondre le plastique) permettent une fixation propre et sécurisée de l'ensemble. 2
Nico Posté(e) le 8 mai Signaler Posté(e) le 8 mai Excellent ! Question, cela n'existe pas sur le marché ?
Lazer Posté(e) le 8 mai Auteur Signaler Posté(e) le 8 mai Non pas à ma connaissance. J'ai cherché, je suis tombé sur des forums et vidéos Youtube de gens qui montaient des trucs plus ou moins similaires, dont un Ukrainien, parce qu'il explique qu'avec l'instabilité du secteur dans les conditions qu'ils subissent, il a utilisé une batterie pour alimenter son PC de travail (et éviter la double conversion DC/AC/DC d'un onduleur + alim ATX standard et donc les pertes et réduction d'autonomie que ça engendre) Certains ont monté des projets pour alimenter tout une batterie de nœuds Proxmox dans un rack, avec des alimentations USB-C. Mais rien de standard, rien de commercialisé. Je sais que le DC est parfois utilisé dans les rack télécom, mais là non plus rien de standard parce que chaque constructeur a son propre connecteur et sa propre tension... Pourtant, avec le développement des ENR et du stockage sur batterie, le DC pourrait bien avoir un avenir... c'est encore trop tôt aujourd'hui, mais ça viendra peut être dans les années (décennies ? ) qui viennent... Parce que dans une maison, si on déploie un réseau électrique DC, il y a plein d'appareils qui seraient naturellement compatibles... tous les appareils électroniques bien sûr, mais aussi l'éclairage LED, toute la domotique, etc...
Lazer Posté(e) il y a 19 heures Auteur Signaler Posté(e) il y a 19 heures Montage Composants Les processeurs Intel Xeon arrivent dans des emballages individuels, se sont des versions "tray" normalement prévus pour l'intégration directe dans un serveur, donc pas d'emballage en boite marketing comme pour les processeurs grands publics : Les lingots d'or barrettes RAM DDR5 ECC (dont le prix a été multiplié par 5 entre l'achat et 3 mois plus tard, et elles ne sont carrément plus disponibles depuis) : Les SSD M.2 NVMe : Le ventirad SilverStone AR09-1700 faible hauteur destiné au boitier 2U, avec le ventilateur de remplacement Noctua NF-A6x25 PWM : Processeur Intel Xeon 6357P en cours de montage sur la carte mère ASRock Rack EC266D4U : SSD Kingston DC2000B installé sur la carte mère ASRock Rack EC266D4U dans le boitier 2U SilverStone RM23-502-MINI : Boitier 2U SilverStone RM23-502-MINI Vue de l'intérieur du boitier 2U SilverStone RM23-502-MINI, on voit le ventirad SilverStone AR09-1700 avec son ventilateur Noctua NF-A6x25 PWM, et la carte réseau Intel X710-DA2 : Vue arrière du boitier 2U SilverStone RM23-502-MINI, qui permet de voir l'alimentation Cooler Master MWE Gold 750 V3 ATX 3.1 qui fonctionne en passif à faible charge, et dont l'extraction de l'air chaud se fait par une grille percée dans le capot supérieur du boitier : Détail de l'intérieur du boitier SilverStone RM23-502-MINI, permettant de visualiser le SSD Micron 7500 Pro au format U.3. Ce boitier est livré avec une cage disque que j'ai retiré car elle faisait obstruction à l'un des 2 ventilateurs Noctua NF-A8 PWM chromax.black.swap. J'ai imprimé en 3D un support pour ce SSD en PETG gris afin de fixer solidement le SSD tout en lui assurant un refroidissement optimal : Boitier 4U SilverStone RM41-H08 Vue avant permettant de voir les 2 ventilateurs d'extraction arrière Noctua NF-A8 PWM (qui remplacement les ventilateurs SilverStone d'origines trop bruyants), ainsi que le SSD U.3 Micron 7500 Pro en premier plan. Cette cage disque interne comporte 2 autres SSD SATA Samsung 870 EVO non visibles sur les photos. J'ai également ajouté 2 ports USB sur équerre PCI à l'arrière parce qu'il y a des ports disponibles sur le carte mère, donc pourquoi pas : Vue permettant de visualiser les 2 cages disques hot-swap SilverStone FS305-12G (1 seule est fournie de base avec le boitier) dont j'ai remplacé les ventilateurs SilverStone d'origines trop bruyants par des Noctua NF-R8 redux-1200 : Vue permettant de voir le ventirad Noctua NH-U9S, la carte réseau Intel X710-DA4, la carte HBA SAS Broadcom 9500-8i, ainsi que son câble pieuvre SlimSAS SFF-8654 to 8x SATA vers les différents disques : Vue avant du boitier SilverStone RM41-H08 montrant le détail de la cage hot-swap SilverStone FS305-12G pouvant contenir 5 disques durs, ainsi que la cage hot-swap Icy Dock ToughArmor MB411SPO-1B contenant un SSD Samsung SATA 870 EVO : Vue de l'intérieur de la cage hot-swap SilverStone FS305-12G afin de montrer les connexions SATA, chaque disque dur vient directement s'insérer dedans sans nécessiter d'adaptateur : Boitier Jonsbo NV10 Black Support des composants de protection de l'alimentation DC, réalisé en impression 3D en PETG avec inserts filetés : Bloc de protection DC complet, avec connecteur XT-90, interrupteur et porte-fusible en façade, et à l'intérieur la ferrite et la carte de protection électronique comportant les diodes et condensateurs. Après la photo j'ai emballé le connecteur externe XT-90 sur son câble avec de la gaine thermorétractable. On aperçoit également le câble d'alimentation CPU 8 pin qui va se brancher sur la carte mère : Dans la partie supérieure du boitier Jonsbo NV10, se trouvent la carte-mère ASRock Rack EC266D2I au format Mini-ITX, le ventirad Noctua NH-L9i-17xx chromax.black, le SSD Kingston DC2000B, et le riser PCI-Express déporté vers le dessous du boitier : Dans la partie inférieure du boitier Jonsbo NV10, on peut voir en premier plan le bloc support de protection d'alimentation DC (de la colle chaude permet de maintenir les composants en place sur la plaque d'essai à trous, ce n'est pas très esthétique mais ça garantie que ça ne bougera jamais). En peut également voir le SSD U.3 Micron 7500 Pro sur un support sur mesure en impression 3D afin de le faire tenir sur un emplacement PCI, juste devant la carte réseau Intel X710-DA2. En haut de la photo, sur le coté du boitier, une impression 3D permet d'ajouter des ventilateurs d'extraction forcée Noctua NF-A4x10 PWM. Il n'y en n'a que 2 sur la photo, mais je vais en ajouter un troisième car en pratique ça chauffe beaucoup à cause du SSD : Vue arrière du boitier Jonsbo NV10, on voit la carte réseau PCI, et le bracket PCI imprimé en 3D pour le SSD avec des ouïes de ventilation : Vue du boitier Jonsbo NV10 sous tension avec tous les câbles connectés, notamment les 2 câbles DAC à 10 Gbps : Comparatif de la taille des boitiers Empilement de : Switch UniFi Aggregation Switch UniFi Pro HD 24 PoE Boitier SilverStone RM23-502-MINI Boitier SilverStone RM41-H08 Vue arrière de : Boitier Jonsbo NV10 Black Boitier SilverStone RM23-502-MINI Boitier SilverStone RM41-H08 Pendant les premières semaines j'ai réalisé l'installation initiale des nœuds et la configuration du cluster dans un coin de mon bureau, on peut également voir un bien connu Microserver HP Proliant Gen8 (qui tourne sous Proxmox Backup Server pour l'instant). Ne pas faire attention au câblage réseau qui était très temporaire au moment de la photo, c'était lors de la toute première initialisation des noeuds avec uniquement les connexions IPMI (port de management intégré à la carte mère) sur un petit switch UniFi 8 :
Lazer Posté(e) il y a 17 heures Auteur Signaler Posté(e) il y a 17 heures Oui et ça fonctionne même déjà très bien 1
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