Moi j'ai réussi à le faire, mais c'est plus simple car j'ai un ballon tampon de 1000l. Du coup j'optimise à fond la partie chauffage en sortie du ballon (Coupure des circulateurs, vanne d'isolation pour ne pas avoir de thermosiphon, circuit séparé pour chaque pièce même chauffage au sol, etc). Et du coup dans le même temps, ma PAC sur nappe phréatique ne se pose aucune question, elle a pour objectif de chauffer l'eau du ballon tampon (Qui contient en tank in tank un second ballon à l'intérieur de 160l pour l'ECS) à la consigne et dans la plage où elle a le meilleurs COP (Donc rendement pour une chaudière gaz ou fioul). Un petit FRGM222 sur l'entrée contact sec me permet de la mettre en OFF sur les absences longues pour ne pas chauffer le tampon pour rien, et la dernière chose que je veux faire avant de faire un topic détaillé, c'est la gestion du solaire que j'ai également sur le ballon tampon, pour ne pas démarrer la PAC et chauffer le ballon un cycle de trop si le soleil va me le chauffer dans les 2 heures qui viennent, exemple : A 8h30 le matin en septembre, si grand soleil prévu, ne plus lancer la PAC jusqu'à 10h00 sauf si vraiment température ECS trop basse (Ce qui n'est jamais arrivé en 2 ans) car le solaire va le faire. Avec ça je peux encore gratter 1 ou 2 cycles.
Résultat sur l'année de mise en route : Chauffage de 270 m² avec une grande véranda complétement ouverte sur le salon générant beaucoup de perte et ECS pour moins de 1000 € par an... Cette année, avec l'optimisation, rajout de la vanne d'isolation et autre paramétrage, je devrais rester stable alors que je chauffe qques pièces en plus.